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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 12:08

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1°) La fusion des deux régions administratives actuelles

 

2°)  Réunification entre la Normandie maritime (Val de Seine, Estuaire et littoral) et la  Normandie plus terrienne

 

3°) La réunification du littoral normand (du Mont Saint-Michel au Tréport)

 

4°) La réconciliation métropolitaine normande mise en réseau (réaliser enfin la « métropole-parc » Caen/ Le Havre/ Rouen)

 

5°) Les réunifications territoriales de tous les pays et bassins de vie de la Normandie  centrale, du littoral du Pays d’Auge aux collines du Perche et du Pays d’Ouche.

 

6°) La solidarité territoriale avec toutes les marges Sud et Est de la future région normande (avenir dans l’Orne, le sud Manche et l’Eure)

 

Pour quels projets ?

 

þ Un plan régional transports (voyageurs et fret pour le désenclavement en Normandie et pour connecter notre région au réseau européen des transports rapides et faire en Normandie l’hinterland du Havre avant-port européen)

þ Un plan régional jeunesse (formation professionnelle et supérieure pour stopper l’hémorragie actuelle de la jeunesse qui quitte la Normandie sans y revenir)

þ Un plan régional recherche (recherche développement et fondamentale pour le maintien d’une université en réseau en Normandie)

þ Un plan régional ville (pour une métropole régionale en réseau et tête d’un réseau des villes normandes)

þ Un plan régional Mer (valorisation du potentiel littoral normand sur la mer la plus fréquentée du monde avec Le Havre « port de Paris » mais surtout avant-port européen au cœur d’un réseau de ports normands)

 

þ Un plan régional Terre (valorisation de l’agriculture labellisée, biologique, locale et développement économique durable des territoires ruraux)

 

Avec, pour l’ensemble de ces plans d’action, une même exigence de rendre un service public social et écologiquement durable aux populations et forces vives normandes dans le but d’améliorer la qualité et le niveau de la vie, de susciter et d’accompagner le dynamisme économique et social notamment en mettant en valeur le réseau urbain normand, dont l’équilibre et la densité est assurément l’un des plus grands atouts de notre région !

 

Mais avant tout : ne plus faire deux « schémas régionaux d’aménagement du territoire » séparés et s’ignorant mutuellement en Normandie ! A l’heure des projets de fusion des CCI sur l’Estuaire, de l’intensification des coopérations et des rapprochements institutionnels entre les deux « Normandie »,  il est grand temps que le pilotage des politiques publiques régionales soit unifié en Normandie. Les citoyens actifs, les forces vives de la société civile normande réclament un changement radical qui ne pourra s’accomplir que par la réalisation de l’unité administrative normande[1].

 

C’est pourquoi, dès le 21 mars prochain, il faudra que cette société civile normande se mobilise encore plus pour exiger des majorités régionales nouvellement installées tant en Basse qu’en Haute Normandie de s’engager désormais clairement dans un processus politique menant rapidement à la « réunification » normande qui seule permettra de mettre réellement en œuvre les projets d’une vraie région normande au rendez-vous d’un « Grand Paris tourné vers la mer »...  [2]

 

 

La fin de la « nausée » normande viendra-t-elle du Havre ?

 

Alain Le Vern, s’il demeure frileux sur la matière normande, qu’il soit réélu ou non le 21 mars prochain à la tête du Conseil régional de Haute-Normandie, s’exclut de fait du grand jeu politique qui ne fait que commencer à l’échelle de toute la Normandie pour la prise en charge d’un intérêt général normand : même réélu il est, d’ores et déjà, politiquement battu !


Le président du Conseil Régional de Haute Normandie avait pourtant dans son jeu trois belles cartes normandes : son bilan à la tête de l’association « Arc Manche » ; son soutien apporté à l’aéroport interrégional normand de Deauville, et la mise en œuvre de la politique de solidarité territoriale unique en son genre entre départements et région (accord « 276 »). Ces belles


[1] Propositions pour un vrai projet régional normand déclinées dans notre charte « Prendre la Normandie au sérieux » rendue publique à Caen en octobre 2009 : ce texte est en ligne sur le site du webzine « Etoile de Normandie » (normandie.canalblog.com). Voir aussi : « Un train à grande vitesse pour la (Basse) Normandie », avis du CESR de Basse-Normandie (14 décembre 2009) qui fait de la réussite du TGV normand un élément essentiel pour une solidarité régionale normande. Citation : « ... Il apparaît à tout le moins raisonnable de ne s’engager dans un processus de recomposition régionale qu’une fois la ligne TGV définitivement réalisée ou tout du moins décidée en particulier dans son architecture financière »  (p.9). Ce rapport a reçu l’approbation du CESR de Haute-Normandie.

[2] De nombreux groupes se sont constitués pour porter la cause de l’unité régionale normande dans le débat public : le Mouvement Normand s’en préoccupe depuis 1969. Mais depuis un peu moins de 10 ans, on assiste à un véritable réveil militant normand et à un renouveau de la réflexion régionale stimulé par l’utilisation de la Toile. Parmi les groupes les plus actifs on citera : l’Union pour la Région Normande (proche de l’UMP) et surtout implantée en Basse-Normandie, le forum actif « Normanring », le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » (proche du PS). Parmi les sites les plus en vue : «  l’ Etoile de Normandie », « Demain la Normandie » et le site participatif des géographes universitaires normands « Normandie2010.org » dont les indispensables synthèses viennent d’être éditées dans le dernier numéro d’Etudes Normandes. Quelques militants pour l’unité normande associés aux « écologistes indépendants » de Bernard Frau, se présentent même au scrutin des régionales 2010 en Haute-Normandie sous l’étiquette « Alliance pour la Normandie ».
 

cartes normandes, il refuse de s’en servir  dans la perspective d’une fusion régionale normande. [1]

Excès de prudence diront les uns, manque d’ambition ou de vison diront les autres : le président Le Vern ne joue pas « normand » et il a déjà perdu  car un véritable troisième tour des élections régionales est en préparation : à la fin du mois de mars 2010 devrait être rendu public le rapport de l’agence Attali commandité par les CCI du Havre, Fécamp et Pays d’Auge sur la part « normande » d’un « Grand Paris » maritime tandis qu’Antoine Rufenacht, maire UMP du Havre rassemblera le 4 mai prochain un colloque réunissant les grands élus concernés par un « Grand Paris » passant par la Normandie.

 

La fin de la « nausée » normande viendra –t-elle du Havre ? Antoine Rufenacht, maire UMP du Havre et partisan historique de l’unité régionale normande, donc désabusé par près de 40 années de « blocage normand », semble avoir opté pour la provocation d’un Grand –Paris directement connecté au Havre que cela soit par une ligne TGV directe ou par le réseau métropolitain imaginé par Antoine Grumbach : les annonces de Nicolas Sarkozy sur le « Grand Paris » tourné vers la mer offrent pour le maire du Havre l’opportunité historique de jouer son va-tout d’ici 2012,  tout en prenant un malin plaisir à donner quelques coups de pied dans une fourmilière normande prise soudainement d’agitation.

Le futur rapport Attali sur une Normandie compatible avec le Grand Paris ne manquera pas de faire réagir tant à Rouen qu’à Caen et dans l’ensemble d’une Basse-Normandie qui craint d’être marginalisée. [2]

 

Reste à savoir si ce nouveau rapport « Attali » osera  proposer la sortie du Val de Seine de ce corridor qu’imagine encore Antoine Grumbach reprenant les vieilles lunes poursuivies par Paul Delouvrier dans les années 1960 avec pour conséquence


[1] Lire : Guillaume LENOIR, « Trois bonnes cartes dans le jeu normand »,  Le semainier du Mouvement Normand, (communiqué N°126 / Février 2010). L’avenir aéroportuaire en Normandie et le développement de l’aéroport interrégional de Deauville Saint-Gatien illustrent jusqu’à la caricature la difficulté de faire émerger un intérêt général régional au-delà des égoïsmes locaux ou pour échapper au réflexe « NIMBY »  des riverains parfois influents : ainsi, Frédéric MITTERRAND, ministre de la Culture opposé à tout développement de l’aéroport normand !

[2] Lire : La Chronique de Normandie, (N° 168, lundi 18 janvier 2010) qui relate la vive réaction du député-maire PS de Caen, Philippe DURON fâché de ne pas avoir été invité à ce colloque. « Pas de projet de Grand Paris sans Caen ». Suite à de nombreuses réactions dont la nôtre, la ville du Havre a annoncé finalement que Caen sera bien invité le 4 mai prochain. L’agence « Attali et Associés » a été missionnée fin décembre 2009 par les CCI du Havre, Fécamp et du Pays d’Auge pour proposer une réflexion sur la « part normande » à ajouter au projet « Grumbach ». Les consultations devaient se clore au 29 janvier dernier. Nous sommes intervenus pour que ces consultations soient élargies et  pour qu’au-delà du Val de Seine et de l’Estuaire, la Normandie soit enfin prise en considération. Le 21 décembre dernier, était rendu public le rapport « Tourret » sur un projet régional normand avec Caen pour capitale administrative, mettant l’accent sur une Normandie maritime « anglo-normande » animée par un rapprochement métropolitain entre Caen et Le Havre avec pour inconvénient principal d’ignorer le rôle de Rouen première agglomération urbaine de Normandie quoiqu’on en pense... Ce rapport reste comme un coup d’épée dans l’eau suscitant l’ironie des grands élus haut-normands qui n’avaient pas été conviés à la démarche politique concoctée par Alain Tourret, vice –président PRG du conseil régional Bas-normand et par Philippe Duron député maire PS de Caen.

des « seino-marins » transformés en « Sévéso-normands » pour le seul profit de la région parisienne ! [1]

 

Si l’on ne sort pas de cette logique de corridor pour replacer enfin le Val de Seine en Normandie, Le Havre ne sera, en effet que le « port de Paris » dirigé de Paris pour Paris,  concurrencé par Anvers, autre « port de Paris », voire, à nouveau, ce « Bouville », la ville tout au bout de tout qui filait la « nausée » à un certain Jean-Paul Sartre,  jeune normalien professeur de philosophie au lycée du Havre avant guerre et qui n’avait qu’une hâte : revenir dès que possible à Paris pour jouir des hautes densités matérielles et symboliques qu’offre la Seine un peu plus en amont...[2]

 

 

Conclusion : un lobby havrais ne fera jamais un vrai lobby normand.

 

 

Dans ce grand jeu politique qui a finalement pour double objectif de fixer une feuille de route pour l’unité normande et le pilotage du projet de TGV normand, Laurent Fabius entend jouer, enfin, le rôle qui est à sa mesure : si l’ancien plus jeune premier ministre de France est devenu en janvier dernier le patron de la plus grande agglomération urbaine de Normandie, ce n’est pas pour faire de Rouen une banlieue du « Grand Paris » dans le périmètre périmé de la région administrative de Haute-Normandie. C’est bien pour que le « Grand Rouen » soit un jour, pas trop lointain, à la tête d’une « grande » Normandie associée au « Grand Paris » : ce qui implique de réfléchir au rôle que pourrait jouer Rouen, première ville de Normandie, dans une vraie région normande, un vrai impensé pour des élites rouennaises qui se sont endormies 40 années durant dans l’ombre parisienne !

Ce qui implique enfin  et surtout un accord avec Le Havre et avec Caen et l’ensemble de la Basse-Normandie...[3]



[1] Rendons ici hommage à Pierre CHAUSSADE, ancien préfet de la Seine-Maritime qui s’est vigoureusement opposé à l’extension du SDAU « Basse Seine » imaginé en 1965 par Paul DELOUVRIER : ce qui a permis de sauvegarder les boucles de la Seine normande et d’y créer un parc naturel régional absolument indispensable !

[2] Lire : Jean-Paul SARTRE, « La Nausée », roman,  (Paris, 1938). Les « Bouvillois » n’inspirent que du dégoût à Antoine Roquentin, un jeune professeur de lettres obligé de fréquenter une bibliothèque municipale ennuyeuse pour quelques recherches érudites. Sartre n’a pas aimé Le Havre ni bien compris les Havrais : par contre il a ressenti le vide que peut inspirer tout « finistère » !

[3] Depuis le début de janvier 2010, Laurent FABIUS est le tout nouveau président de la « CREA », Communauté de Rouen Elbeuf Austreberthe qui est, avec près de 495 000 habitants, la plus grande agglomération urbaine de Normandie: l’ambition semble enfin claire, Rouen ne doit plus être la « métropole oubliée » (Yves Guermond). Pour enfin résoudre la question capitale de la « capitale », il faut partir des réalités incontournables et bâtir un compromis « gagnant-gagnant » : il est donc évident que le premier rôle doit revenir à Rouen en tant que métropole régionale. Mais il est tout aussi évident que Rouen ne peut être l’acteur unique : il y a aussi Le Havre et Caen et la proximité du « Grand Paris » qui ne permet pas de faire en Normandie, « un petit Paris de province ».  Le rôle de Caen, associé au Havre, serait d’équilibrer Rouen en partageant les fonctions de commandement dans le cadre d’un réseau métropolitain : l’exemple néerlandais de la « Randstaadt » (Amsterdam, métropole/ La Haye, capitale administrative/ Rotterdam, port international) pourrait stimuler la réflexion des décideurs normands confrontés à la seule véritable difficulté du dossier de l’unité normande.

Lire aussi : Michel BUSSI, « Fusion des Normandie : au-delà du oui-non normand... », Etudes Normandes, (N°1, 2010), pp. 67-76).


Le 29 janvier dernier à Rouen, les deux Laurent socialistes en Normandie se sont rencontrés pour passer en revue les grands dossiers régionaux :

 

MM Fabius et Beauvais ont donc évoqué le TGV, le pôle de recherche  et d’enseignement supérieur normand, le Grand Paris et la ... réunification de la Normandie ! [1]

 

Le grand train politique normand semble enfin s’ébranler mais il faudra agir vite :

 

Du côté du Havre, Antoine Rufenacht espère obtenir le maximum sur le « Grand-Paris » avant un éventuel échec de Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2012. La fusion régionale normande pourrait être programmée par le gouvernement actuel d’ici 2014 dans le cadre d’une réforme des collectivités territoriales qui remet en cause les acquis des 40 dernières années de décentralisation. En outre, pour la mise en œuvre du projet de TGV normand et  son financement il serait souhaitable que la fusion régionale fût faite avant : mais à quoi bon réunifier une « Normandie croupion » [2]? Enfin, de nouvelles dispositions légales, votées dans le cadre de l’actuelle réforme des collectivités territoriales, devraient obliger les collectivités désireuses de fusionner à consulter les élus et les populations concernées[3].


Si l’Etat central n’impose pas lui-même la  fusion régionale normande, la voie référendaire semble incontournable
. Mais, vue la qualité du débat public régional normand, elle n’est pas sans risques puisque les citoyens, pas toujours au fait de ces questions qui concernent principalement la classe politique et légitimement préoccupés par d’autres sujets, pourraient être tentés de répondre plus à ceux qui poseront la question qu’à la question qui serait posée : il est donc indispensable, ne serait-ce que par honnêteté intellectuelle,d’organiser, avant toute campagne référendaire, un vrai débat public régional pour une vraie pédagogie citoyenne de la question normande.


[1] Information publiée sur le blog de Laurent BEAUVAIS.

[2] Aux inquiétudes légitimes que suscite l’actuelle réforme des collectivités territoriales qui vise finalement à ôter toute marge de manœuvre aux collectivités avec une véritable volonté de recentralisation (suppression de la clause de compétence générale pour les conseils régionaux et généraux ; suppression de la taxe professionnelle ; création d’un conseiller territorial unique...) il faut ajouter les effets de la Révision Générale des Politiques Publiques qui conduit l’Etat à réformer sa présence sur les territoires en privilégiant les logiques de « micro centralisation » interrégionale : avec une Normandie divisée « le cul entre deux chaises », la fuite des directions publiques hors des deux régions administratives actuelles se poursuit. Dernier exemple en date : France 3 Normandie avec Caen et Rouen relégués  au rang « d’antennes locales » d’une direction Nord-Ouest désormais basée à ... Rennes. Prochain déménagement : les chambres régionales des cours des Comptes ?

[3] Amendement « Charasse » qui a été adopté au Sénat en février 2010, obligeant, entre autres, les collectivités régionales désireuses de fusionner à obtenir l’avis favorable de la majorité absolue des conseillers généraux concernés et à organiser la consultation référendaire des populations inscrites sur les listes électorales des collectivités concernées.



L’a priori des populations normandes est plutôt favorable sur l’idée, évidente, d’unité normande. Mais tant que la classe politique normande n’aura pas présenté clairement le projet et sa « feuille de route » proposant les solutions aux problèmes normands (projet territorial et compromis sur la « capitale »), il est illusoire, voire malveillant, de proposer un référendum ![1]

 

Le contexte politique est donc difficile, comme d’habitude, dès qu’il s’agit de prendre de grandes décisions :

 

Après le 21 mars, nos élus normands ne seront plus à l’abri, dans leurs deux petits périmètres tranquilles au fond du bassin parisien,  mais ils devront naviguer en haute mer avec grande houle et coups de vent puisqu’il s’agira finalement d’éviter, à la fois, le naufrage de l’institution régionale et  celui de la Normandie au beau milieu des eaux troubles où, une fois de plus, l’intérêt normand  se mélange à celui de la France. [2]

 

L’enjeu d’un « Grand Paris » tourné vers la mer est, en effet, une opportunité historique de donner enfin un intérêt politique à la Normandie, première région maritime d’une France trop terrienne et centralisée qui oublie qu’elle peut être aussi un grand pays maritime : une politique maritime en France, près de 50 ans après la fin de la période impériale et coloniale et dans un cadre européen ouvert sur le monde est à reconstruire...  La Normandie doit y avoir toute sa place.

 

 

 

Philippe CLERIS,
Caen, le 23 février 2010


pour le collectif citoyen et républicain


« Bienvenue en Normandie »



[1] Dans toutes les enquêtes d’opinion sérieuses réalisées sur l’ensemble du périmètre normand, les avis favorables à l’idée d’une seule région administrative normande sont à plus de 60% ... tant que l’on sent tient aux généralités. Mais si la question régionale normande entre dans le débat public sans projet ni pédagogie notamment sur la question de la « capitale », les sondages risquent de rendre compte d’avis très partagés sinon paradoxaux : par exemple, être à la fois pour et contre l’unité régionale normande à cause du clivage Caen/ Rouen. La classe politique normande ne doit plus fuir ses responsabilités et ne pas « mettre la charrue avant les bœufs », concernant la question du référendum.

[2] Une citation de Sénèque pour finir : « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas mais  c’est bien parce que nous n’osons pas que c’est difficile ! »  En effet, le pilotage politique et technique du ou des projets du « Grand Paris » semble bien flou ! Entre les initiatives « souterraines » du secrétaire d’Etat Christian Blanc, les initiatives du gouvernement ou de l’Elysée (choix a priori du projet « Grumbach ») et les réactions des élus franciliens, toutes tendances politiques confondues, qui craignent d’être dépossédés de leurs prérogatives, le « Grand Paris » ressemble de plus en plus à une « grande pétaudière » dénoncée par l’architecte Jean Nouvel. C’est pourquoi,  une urgence de bon sens s’impose finalement avant toutes les autres : ne pas ajouter à la pétaudière du Grand-Paris, une pétaudière... normande !


 
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Publié par Le Caennais déchaîné - dans Opinion
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