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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 12:13

  "Nos vrais ennemis sont en nous mêmes." Jacques-Bénigne Bossuet

 

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Bonjour,

 

Je me permets de vous présenter ce nouveau roman qui traite de faits, hélas fort méconnus, et qui mériteraient d'être portés à la connaissance d'un large public, surtout celui qui reste sensibilisé au drame des Palestiniens.

 

Depuis des décennies, le Mossad a constitué à travers le monde un réseau  de "sayanim" (volontaires juifs dévoués à Israël) pour l'aider dans ses activités d'espionnage et/ou dans ses campagnes de propagande et de désinformation.

 

En France, ils seraient près de 3 000, implantés dans tous les secteurs de la société :  politique, parlementaire, économique, financier, universitaire, médiatique, artistique, touristique, franc-maçonnique, etc. Aucun domaine ne leur échappe.

 

"Le Printemps des Sayanim" jette une lumière sur certains de ces personnages, leurs façons d'agir, leur dévouement inconditionnel à Israël.

 

Il serait bon, presque d'utilité publique, que ces informations soient largement diffusées.

 

Sincères salutations.

 

Jacob Cohen

        

Né en 1944 à Meknès, Jacob Cohen obtient une licence en Droit

 

(Casablanca) et le diplôme de Sciences-Po (Paris). Il vit à Berlin et

 

Montréal avant de revenir à Casablanca, où il est maître-assistant à la

 

faculté de Droit, de 1978 à 1987. Il vit depuis à Paris.

 

Il a déjà publié Les noces du commissaire, Moi, Latifa S., Du danger

 

de monter sur la terrasse, L’espionne et le journaliste.

 

 

 

"Entre fiction et réalité", nous dit l’auteur de ce récit consacré aux petites embrouilles du lobby israélien dans la vie politique française. Commençons par la réalité, puisque Jacob Cohen ne s’est pas donné une peine excessive pour masquer, avec humour, la véritable identité du veule maire de Paris, un certain Bertrand Delanoix dans le livre, ni l’hystérie de la grande pourfendeuse de musulmans Caroline Fourrière ou de son parrain à Charlie Hebdo Philippe Gale.

 

Le tout, sous la houlette d’une brochette de "Sayanim" ("informateurs", en hébreu), des juifs sionistes français cornaqués par le correspondant du Mossad à l’ambassade d’Israël à Paris. Ainsi, "MST", le philosophe entarté que le monde entier nous envie, réalise ses basses oeuvres de désinformateur en liaison directe avec l’ambassade, tandis que le maire du XVIème arrondissement de la capitale, Goasgun, met ses locaux municipaux à la disposition des dirigeants du lobby sioniste en France : le président de la Licra Patrick Fauderch, de l’UEJF un certain Nabab, etc.

 

Les serpillères d’origine arabe Malek Bouffi et D’lil Boubakhar en prennent aussi pour leur grade. Le tout, suggère Jacob Cohen, sur fond de magouilles maçonniques, qu’il s’agisse de la franc-maçonnerie française, noyautée par des frères sionistes, ou de cette franc-maçonnerie ouverte aux seuls Juifs qu’est le Bnaï Brit. Ce sont peut-être ces pages-là qu’il faut mettre au compte de la "fiction" revendiquée par l’auteur. Elles semblent moins convaincantes, en tout cas, que le reste du récit.

 

   __________________

 

  

Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des Juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence. Leur nombre en France se situerait, selon les auteurs, autour de trois mille. Ils se recrutent principalement au sein du Bnaï Brit (francmaçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales.

 

Mêlant réalité et fiction, le récit explore cette nébuleuse à Paris, aux ramifications étendues et insoupçonnées. Youssef El Kouhen en fera l’amère expérience. Fils d’immigrés marocains, professeur d’histoire, il espère parfaire son intégration républicaine en adhérant au Grand Orient de France. Mais son engagement pour la Palestine provoquera les représailles des sayanim, infiltrés dans les hautes sphères de l’obédience maçonnique.

 

Même mésaventure pour sa compagne. Ayant rejoint une petite association pro-palestinienne dont le nom « dérange », Florence Meyer découvrira, la mort dans l’âme, les moyens mis en oeuvre, et les complicités diverses, pour la mettre hors jeu. Il en ira ainsi de quelques autres épisodes, impliquant des sayanim français dans la guerre psychologique que mène le Mossad pour défendre la sacralité d’Israël.

 

    

                                                                               L’Harmattan, Editions 

 

 

Nota bene : Le samedi 15 mai, 62 années après la NAKBA (CATASTROPHE) de 1948, le Collectif 14 de solidarité avec la Palestine appelle à un rassemblement à partir de 15h, devant l'ancienne Chambre du Commerce et de l'Industrie à Caen. NDLR

 

http://jacobdemeknes.blogspot.com/  

 

  

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Publié par Le Caennais déchaîné - dans Humeur
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