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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 08:09

"L'homme a reçu de la nature une clef avec laquelle il remonte la femme toutes les vingt-quatre heures." Victor Hugo.

    

 http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/Polanski

 Et si je me tapais la petite Bernadette Soubirou ?

Il n’est pas dans nos habitudes de nous courber jusqu’au caniveau - encore que ce dernier, de par son existence, se révèle fort pratique – mais là, c’en est trop ! Enfin ! Non mais quoi ! Quand, neutraliserons-nous une fois pour toutes ce Roman Polanski, qui s’attaque aux chères têtes blondes élevées sous les latitudes de notre exemplaire Occident dressant depuis force millénaires son vaillant rempart contre la barbarie des Huns et des Autres ?

Toutes les accusations contre l’individu sont fondées ! Mieux encore, nous avons retrouvé dans les archives de différents pays des dossiers classés « Top secret » par les services secrets, dont le  J.S.R.M.J.D.R.*, voire par certains gouvernements eux-mêmes y compris les plus incapables, (comme la plupart des gouvernements), étayant de façon indéniable que Roman Polanski est un détraqué, un manipulateur, un monstre, une menace pour l’Humanité et sa survie !!

« Le Caennais déchaîné », dans sa soif de vérité, impartial comme à son habitude, vous livre la liste des jeunes filles persécutées par l’abjecte créature totalement habitée par ses pulsions apocalyptiques. Jugez un peu.

Polanski 2

J'astique vos bijoux de famille ! 

Alors qu’il est encore adolescent, il s’attaque à une jeune fille sensuelle, intelligente, bien sous tous rapports, puisque bonne chez un curé de campagne, en osant perpétrer des propos et des gestes sur sa personne que les bonnes manières nous interdisent de vous livrer ici… bien que l’envie ne nous manque pas, vu que c’est foutrement gratiné sacré nom de dieu de bon dieu ! La jeune fille garde ce douloureux souvenir pendant fort longtemps, n’ayant pas les moyens de se payer un psy (du reste, ils sont encore plus timbrés que leurs patients), jusqu’au jour où elle rencontre un homme affable, (des mauvaises langues diront à femmes), au doux nom de Julien Lepers, amateur de belles cravates, qui compose à son intention une chanson et, de fait, la délivre du mal : « la Bonne du Curé », ainsi soit-il. Par discrétion, nous l’appellerons Annie C.

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De gauche à droite : Adolf H. Eva B. et Roman Polanski déguisé en drapeau Suisse, un dimanche après-midi à la campagne vers 1936.

Quelques années plus tôt, il conte fleurette à une très jeune Bavaroise, une certaine Eva B. Seulement voilà. La jouvencelle a déjà son coq. Un certain Adolf H. Et Adolf H. n’est pas content du tout du tout du tout. Boum, apprenant par un subterfuge que Polanski est Polonais… il envahit la Pologne par dépit, par rage, par vengeance ! C’est le début de la Deuxième Guerre Mondiale. Rien que ça. C’est qu’avec Adolf H., il ne faut pas rigoler avec la vertu, et l’honneur de sa promise.

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Joséphine B. découvrant les dessous de la lingerie féminine chère à la civilisation des Blancs.

  Auparavant, que découvre-t-on ? L’horrible personnage, probablement en pleine crise d’exotisme, jette son dévolu sur une très jeune mulâtre fraîchement débarquée à Paris en exhibant sous ses yeux ébahis un drôle d’ustensile supposé être un objectif de caméra, puisque d’après ses dires, il veut consacrer sa vie au cinéma. Le choc est terrible, la jeune fille, une certaine Joséphine B., finit sur les planches des music-halls à ahaner des chansons apologistes ès-polygamie, forts licencieuses telles que : « J’ai deux amours, mon pays et Paris ». La pauvre enfant.

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De gauche à droite : Roman Polanski, Sissi, Louis II. Le nom des deux greluches vêtues de blanc n'a aucune importance.

 On remonte encore dans le temps, disons dans les années 1880. C’est dans les jupons d’une jeune autrichienne, princesse de surcroît, têtue comme une mule, qu’il se met à trifouiller tant et plus. Au moment des faits, la voilà qu'elle court après les attributs de son cousin Louis de Bavière dit le « Deuxième » qui lui, préfère ses palefreniers, même s’il éprouve une certaine attirance pour sa cousine. Il lui objecte un non sans appel. Et toc, effrontément elle réplique « Si, si ! », d’où son surnom Sissi. Et là, c’est le drame, Roman Polanski sort sa grosse artillerie : « Tais-toi la schleue, tire-toi de là Louis, laisse-moi m’occuper de la fillette, va te faire voir dans tes châteaux d’opérettes ! » Par dépit, Louis jette sa chère Bavière dans les bras de Bismarck le Prussien. Comme quoi le destin d’un roi et de son peuple tient à peu de choses…

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Alice allant poser une bombe sous le lit de Roman Polanski, devant le portrait médusé d'Arielle Dombasle.

Vers les années 1840-1850, au hasard de ses errances schizo-gothico-sexuelles, le vampire rencontre une jeune fille originaire de Turquie, une certaine Alice Sapric ou Sapritch. Elle a le coup de foudre pour le jeune Priape qui s’en fout pas mal. Cependant, l’infâme, par vice, lui saute dessus. Satisfait de son énième prouesse, il l’éconduit sauvagement en lui hurlant dans les oreilles : « Avant tu étais moche, eh bien maintenant, grâce à moi tu es laide ! » C’en est trop. Depuis, la jeune femme vit dans le stupre et la luxure avec un jeune homme de 75 ans son cadet, un certain Thierry le L. De cette union, digne d’un succubat, naissent 32 enfants qui vivent leurs vies intenses d’eunuques dans un bordel d’Istanbul. Faut-il d’autres exemples ?  

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Henri VIII après une tentative d'assassinat perpétrée par Roman Polanski avec de la confiture à la groseille empoisonnée.

Ca se passe en Angleterre dans les années 1530 au temps d’Henri VIII. Laissez tomber toutes les légendes désobligeantes circulant depuis des siècles sur sa personnalité, ses six femmes et au moins ses cinq maîtresses. Premièrement elles sont beaucoup plus jeunes qu’on ne le prétend… sinon que viendrait faire ici le démoniaque Polanski ? Le roi ne les touche jamais… trop occupé à regarder en boucle les 282 épisodes de Derrick à la télé ! De plus, il boit du whisky et passe son temps à cuver, quand il ne braille pas des chansons des Rolling Stones en un authentique latin de cuisine. Alors, le roi « Barbe-Bleue », laissons ça aux gogos ! En revanche, le Roman - ha, ha ! - il se les tape jusqu’à plus soif ! 

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Où d'après cette photographie d'époque, il est prouvé que Jules césar ne portait pas que des jupettes en cuir, malgré les assertions désobligeantes de Roman Polanski.

 Passons les siècles. Arrêtons-nous à l’époque de Jules César, le fameux inventeur des célèbres récompenses du cinéma. Furieux du non-évènement dû à son non-film titré : « Ceci n’est pas un film et ce n’est pas moi qui ne l’ai pas fait », jaloux du nombre de maîtresses que le Généralissime collectionne sans vouloir les partager avec quiconque, Roman Polanski monte la tête de Brutus, fils adoptif de Jules, en lui assénant : « Dis-donc, ton père ne serait-il pas un peu olé olé à se promener ainsi dans Rome intra-muros, affublé d’une jupette en cuir qui lui moule les reins comme s’il était une chienne en chaleur, ça fait mauvais genre ne crois-tu pas ? » Et il ajoute la phrase fatale : « Et si ton père adoptif était ta mère, ou ta sœur, ou ta cousine ? »  A ces mots, le Brutus ne se sent pas de joie, il tue son père adoptif après avoir essayé – en vain – de le violer. C’est là où Jules prononce sa fameuse phrase : « Tequila, pour tout le monde ! » et non pas cette réplique idiote qu’on nous apprend dans les écoles: « Tu quoque mi fili ! », toi aussi mon fils. Et le salopard en profite pour faire sa fête à Cléopâtre la Septième qui, parce qu’elle lui résiste, se prend un pain en plein dans le pif, ce qui donnera l’expression populaire bien connue : « avoir quelqu’un dans le nez ». Et pan !

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De gauche à droite : Yves Coppens, paléontologiste et Maïté la célèbre cuisinière. Ils viennent de découvrir que contrairement à l'idée reçue, il y avait bien des bols au temps des dinosaures, et même qu'ils mangaient des corn flakes dedans à leur petit-déjeuner.

Osons notre introspection jusqu’à l’extinction des dinosaures qui n’ont pas disparu par l’effet dévastateur d’un astéroïde, d’une explosion nucléaire déclenchée par les extraterrestres, ou encore l’éruption d’un volcan géant obscurcissant le ciel pendant des siècles et des siècles et des siècles. Parce que oui, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, meine herren und meine damen, ce jour-là, Roman Polanski, alors seul humain sur la terre, cherchant désespérément son Eve qui ne voit le jour que 63 millions d’années plus tard – et ça fait un sacré bail à attendre ! - décide de se farcir le premier archosauromorphe venu. Mais cela ne lui plaît pas du tout au premier archosauromorphe venu de passer à la casserole. Et quand un premier archosauromorphe venu se rend compte qu’on le prend pour ce qu’il n’est pas, eh bien, il fait comme le bouillant Adolf quelques 65 millions d’années plus tard : il se fâche tout rouge… ou plutôt tout vert comme le Géant vert, vu que son apparence fait penser au spectre visible situé entre le bleu et le jaune. Ben, mettez-vous à sa place : ça vous plairait de passer pour une courge ? Bon, alors pas de cris d’orfraie s’il vous plaît ! D’un grand coup de queue il  balaye – l’archosauromorphe, pas Roman Polanski – le terrain là où se trouve notre « homo du sexe ça presse ça presse ». Manque de bol, d’autant plus qu’à l’époque il n’y en a pas encore, c’est un dimétrodon qui se prend tout dans la poire. Ni une ni deux, toute la faune se fout sur la gueule pendant un an et un jour, le temps légal pour s’accaparer les innombrables dentiers, prothèses, ou atours jonchant le sol sans qu’un pète-sec ne se sente dans l’obligation de vous ressasser vos droits civiques ou de vous remémorer la réalité de la propriété privée, surtout si vous tombez sur un Américain, parce que, qu’est-ce qu’ils sont procéduriers ceux-là quand ils s’y mettent !

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Où l'on aperçoit Roman Polanski devant son chalet en Suisse Normande prêt à fondre sur la petite Heidi.

Puisqu’on parle des bouffeurs d’hamburgers, vivement qu’ils l’extirpent de son chalet niché au fin fond de la Suisse Normande et qu’on n’en parle plus ! Exit la Bête ! Exit l’Antéchrist ! Dehors l’étranger pour qu'enfin nous puissions procréer avec application entre bons Français !

                                                                     Cora d'Asse

 

* Je Sais Rien Mais Je Dirai Tout

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Publié par Le Caennais déchaîné - dans Humeur
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commentaires

christophe 22/05/2010 00:01


ouiiiiiiiiiiiii une belle vache normande, c'est si trognon
vous aimez aussi ?


Christophe 19/05/2010 22:45


Qu'il crève dans son chalet celui-ci
Ce pervers minable doit aller en prison, quiconque abuse de ses pouvoirs le mérite.
Quand aux dits "bouffeurs d'hamburgers" ils ont bien raison de mépriser les français, peuble d'égocentriques donneurs de leçons.


Le Caennais déchaîné 20/05/2010 10:04



La vache !



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