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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 12:03

"J'aime édicter des règles pour avoir le plaisir de les déroger"

Pierre Boulez

http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/
(Photo : Inconnu. Explications : celle-ci n'étant pas terrible, son auteur,  connaissant la violence légendaire de l'individu, a préféré garder l'anonymat, mieux, fuir à l'étranger ! )

Au grand désespoir de toute la Rédaction du "Caennais déchaîné", un obscur blogueur et Député de l'Aisne, René Dosière - pébliscité par un humoriste plus que douteux - persiste et signe dans ses horribles affirmations. Mais que fait la police ? Avec tous ces impôts que l'on paye !...


http://renedosiere.over-blog.com/article-la-politique-salariale-du-gouvernement-40200381.html


http://www.dailymotion.com/video/xbbplb_le-budget-de-lelysee-ne-connait-pas_fun


Cora d'Asse


 


 
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 08:00

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Philippe Cléris du Mouvement Bienvenue en Normandie

 

A la rédaction du Caennais déchaîné


Hier soir à Argentan, il y avait une journée "Normandie" organisée par l'Université populaire du Goût d'Argentan animée par Michel ONFRAY et Jean-Luc TABESSE : le collectif Bienvenue en Normandie était partenaire de l'opération pour l'organisation d'un débat public sur la question de la réunification normande en présence de Laurent BEAUVAIS président du CRBN et de Nathalie GOULET, sénatrice de l'Orne.

Le débat présenté d'abord par mes soins et par Michel Onfray (définition de l'identité normande; rapide définition géo-historique de la Normandie; d'où viennent les entités "Haute" et "Basse" Normandie; depuis quand est-ce divisé; pourquoi; par qui et quel bilan aujourd'hui...) fut intéressant et équilibré : Laurent Beauvais a réaffirmé sa position en faveur de la fusion régionale de même que Nathalie Goulet mais tout en soulignant les difficultés à surmonter pour y arriver surtout en ce moment avec la crise et avec l'agitation réformatrice de Nicolas Sarkozy qui brouille les perspectives (réforme des collectivités territoriales). Tous les grands sujets furent abordés, notamment celui du choix de la future capitale en cas de fusion ce qui m'a permis de faire les mises au point et le recadrage nécessaires (le réseau de ville plutôt qu'une capitale solitaire)

L'assistance était nombreuse et a beaucoup apprécié ce qui avait été dit. Le chroniqueur de Marianne Périgo Legasse était aussi présent pour le débat précédent consacré à la défense de la race bovine normande (avec Michel Ballon) et pour exposer la problématique du lait cru et de la crise sociale agricole... La fin des échanges se termina par un vibrant plaidoyer pour l'unité normande de Périgo Legasse qui était resté pour écouter la suite...

Vous verrez ci-joint ce qu'il en reste dans un article à paraître demain dans Ouest France, l
a PRAVDA du grand ouest ligéro-breton décidé à saboter le débat citoyen et la demande sociale de Normandie qui monte dans la population!

Un vrai scandale!

Second document joint: le texte que j'ai en partie lu pour présenter ce débat, histoire de faire connaître au lecteur de Ouest France la vérité!

bien à vous,

Philippe CLERIS
collectif BEN

  


Journée « normande » de l’Université Populaire du Goût d’Argentan (Jean-Luc Tabesse ; Michel Onfray ; Laurent Beauvais ; Nathalie Goulet ; Collectif BEN ; Magène ; Heula...) autour de la vache normande et des produits des terroirs normands.

 

Débat public :

 

« La Réunification normande, ptêt ben qu’oui ou ptêt ben qu’non ? »

 

Avec : Laurent Beauvais, président PS du CRBN et Nathalie Goulet, sénatrice NC de l’Orne (l’Aigle)

(Présentation et modération : Michel Onfray et Philippe Cléris)

 

INTRODUCTION au débat : présentation objective de la question régionale normande.

 

· Rappelons pour commencer que ce que l’on nomme encore sous le terme de « Normandie » correspond à l’une des plus anciennes entités géo-historiques du territoire français.

 

Ainsi, en 2011 il sera possible de fêter le 11ème centenaire du traité de Saint Clair sur Epte par lequel le roi Charles le Simple donnait la Basse seine et Rouen au chef danois Rollon. (911).

 

Dès le début du XIe siècle, la Normandie avait déjà le territoire et les frontières qu’on lui connaît peu ou prou aujourd’hui avec Rouen comme capitale principale et Caen comme capitale secondaire notamment après la conquête normande de l’Angleterre par Guillaume le Bâtard dit le « Conquérant ».

 


                
· Rappelons, en outre, que l’emblème aux trois léopards d’or (des bâtards de Lion) passant sur fond rouge a été choisi à la fin du XIIe siècle par Henri II Plantagenêt comme acte de protestation suite à sa mise en cause par le pape dans l’affaire Thomas Becket : c’est donc l’un des plus anciens emblèmes des régions de France, qu’il soit à trois léopards (Monarchie anglaise et îles anglo-normandes pour lesquelles la Reine d’Angleterre est toujours officiellement « duc de Normandie »)ou à deux léopards (Normandie continentale française après 1204).

 

· Rappelons aussi qu’avant 1789, la province (duché) ou gouvernement de Normandie avait le siège de son parlement à Rouen et le siège de son université et de son gouvernement à Caen.

 

Que la province de Normandie était divisée en sept diocèses (Avranches ; Coutances ; Bayeux ; Lisieux ; Sées ; Rouen et Evreux) et en trois intendances (Caen ; Alençon et Rouen). A la Révolution, conscients qu’ils avaient à découper l’une des plus anciennes provinces de France, les Constituants de 1790 créèrent cinq départements (Manche ; Orne ; Calvados ; Eure et Seine Inférieure) respectant les limites de l’ancienne province (avec intégration de la majeure partie du Perche).

 

A la veille de la Révolution, la Normandie était la région la plus riche de France, payant 20% de l’impôt royal. Rouen était la seconde ville du royaume après Paris et notre région était l’une des plus urbanisée et alphabétisée du pays !

 

· Rappelons aussi et surtout que les appellations de « Basse- Normandie » et de « Haute-Normandie » sont des appellations anciennes (elles apparaissent au XVIe siècle dans certains actes juridiques et deviennent courantes sur les cartes de géographie à partir du XVIIe siècle) mais ces appellations ne sont que descriptives et ne font référence qu’à la géographie naturelle :

 

il faudra attendre... 1956 pour que ces appellations de « haute » ou de « basse » correspondent à une réalité administrative ou institutionnelle précise, sachant que les actuelles régions administratives de Haute et Basse Normandie ne correspondent pas aux limites historiques qui définissaient ces appellations :

 

par exemple, la carte de la Normandie dressée par J.B. NOLIN (1657- 1708) place cette limite sur les marais de la Dives, véritable frontière naturelle alors que l’Estuaire de la Seine n’en fut jamais une.

 

Ainsi, il faut donc savoir que le Pays d’Auge, actuellement placé dans le Calvados « bas-normand » est en fait un pays géographiquement « haut-normand » (ainsi que le Pays d’Ouche ornais)

 

· Au XIXe siècle, la Normandie fait l’objet d’une redécouverte patrimoniale dans le cadre du développement du tourisme des bains de mer grâce aux chemins de fer : c’est l’occasion d’exprimer une identité régionale normande qui ne sera jamais identitaire car la Normandie devient dès lors un objet de contemplation et de méditation artistique ou littéraire (ex : les peintres impressionnistes) qui crée la destination « Normandie » à X heure de Paris pour un tourisme de la récréation culturelle ou spirituelle. Contrairement à d’autres identités régionales françaises, la Normandie semble d’une telle évidence qu’il n’y aura jamais, avant 1972, de revendication politique normande...

 

· Rappelons qu’à la Libération, les cinq départements normands sont rassemblés sous l’autorité dun seul commissaire à la République établi à Rouen de 1944 à 1946.

 

· Ce n’est donc qu’à partir de 1956 que la IVème République va organiser deux entités administratives différentes en Normandie sur la base du découpage départemental : le haut-fonctionnaire Pierre RONDET découpe deux régions Programme d’Action Régionale en Normandie avec un préfet à Caen et à Rouen. Ce découpage est confirmé en 1960 avec la création des Circonscriptions d’Action Régionale : le haut fonctionnaire Serge Antoine auteur de ce découpage, regrettera bien plus tard, dans un entretien accordé en 2004 au magazine l’Express, d’avoir crée deux Normandie administratives.

 

· Ce découpage administratif et technocratique des années 1960 avait surtout pour but de répartir l’effort de Reconstruction dans une Normandie très éprouvée par la Seconde Guerre Mondiale mais aussi de mettre en œuvre le Schéma de Développement et d’Aménagement Urbain de la Basse Seine (Plan DELOUVRIER de 1965) qui devait avoir pour conséquence durable de faire du val de Seine normand une annexe industrielle et portuaire de la Région parisienne. La conséquence de la création de la néo-région administrative de Haute-Normandie fut la création concomitante de la néo- région administrative de Basse-Normandie pour une modernisation industrielle et urbaine qui restera inaboutie (arrivée du Nucléaire dans le Nord-Cotentin sans réelles contreparties et industrialisation « fordiste » de médiocre qualité avec des « usines tournevis »).

 

· Néanmoins, il faut rappeler que les années 1960- 1980 furent de belles années dans une Normandie qui profitait d’un effet de modernité lié à l’achèvement de la Reconstruction d’après Guerre. (Centres villes modernes ; Turbotrain ; Autoroute de Normandie ; proximité de Paris ; ports et industries du Val de Seine ; diffusion industrielle, modernisation agro-industrielle prometteuse et Caen, avec son campus universitaire « le plus moderne d’Europe », positionnée comme technopole scientifique de l’Ouest français en 1971...).

 

« Illusion de prospérité ! » pour reprendre la formule du géographe Armand Frémont car la grande crise économique et industrielle des années 1980 – 1990 va cruellement révéler les défauts structurels d’une Normandie sans projets et dépourvue de toute unité de vue sinon de vision...

 

· On ne commencera donc à parler de « Réunification » ou de « fusion » régionale de la Normandie qu’à partir de 1972, lorsque l’Etat décide de transformer une organisation jusque là administrative en une nouvelle collectivité territoriale ayant désormais un enjeu politique avec la création de deux « Etablissements Publics Régionaux » en Normandie dans le cadre des débuts de la Décentralisation.

 

Depuis, une question régionale normande est régulièrement posée parce que les deux Etablissements Publics Régionaux normands ont été transformés en 1982 et 1986 en deux Conseils Régionaux normands de plein exercice élus au suffrage universel direct.

 

· Aujourd’hui, 38 ans après, la Basse-Normandie c’est :

 

- 1 million 450 habitants dont 223 000 habitants dans l’agglomération caennaise

 

- le 18ème PIB régional de France (24 526 euros par hab)

 

  • 6, 6 % de taux de chômage mais des salaires inférieurs à la moyenne nationale et une région notoirement sous-encadrée.

  •  

· 38 ans après, la Haute- Normandie c’est :

 

- 1 million 815 habitants dont 450 000 dans l’agglomération rouennaise et 247 000 dans l’agglomération havraise

 

- le 13ème PIB régional de France (27 135 euros par hab)

 

- 7, 8 % de taux de chômage mais avec un emploi industriel sur deux qui dépend d’un donneur d’ordre situé en région parisienne, à l’Etranger ou en dehors de Normandie.

 

· Haute et Basse Normandie réunies c’est aussi plus de 4000 jeunes bacheliers par an qui s’en vont étudier ailleurs et qui ne reviennent pas en Normandie... Un vieillissement accéléré de la population avec l’arrivée sur nos littoraux et dans nos terroirs ruraux préservés des retraités d’Ile de France. C’est aussi des infrastructures vieillissantes et un aménagement du territoire obsolète ou qui demeure inachevé (question de l’enclavement). Des métropoles régionales qui peinent à rester attractives avec le départ de nombreuses directions administratives privées ou publiques de Caen ou de Rouen au profit de Lille, Nantes, Rennes ou la région parisienne : dernier exemple en date, le centre de traitement des chèques postaux déménagé de Rouen vers Nantes...

 

 

· Mais Haute et Basse Normandie réunies c’est aussi et surtout :

 

- Le 6ème potentiel régional français en part de PIB (devant la Bretagne)

 

- Le 3ème potentiel industriel de France avec l’Estuaire (le triangle Caen, Rouen, Le Havre)

 

- Le second potentiel agricole de France (derrière la Bretagne)

 

- Le premier potentiel maritime de France, toutes activités confondues avec 671km de côtes, deux grands ports internationaux au Havre et à Rouen et la logistique nécessaire pour faire de la Normandie la véritable « porte océane » française ouverte sur l’Europe et le Monde.

 

- Et aussi des savoir-faire techniques et scientifiques de niveau mondial (ex le GANIL à Caen)

 

 

- Et enfin, la notoriété d’un nom connu et reconnu dans le monde entier.

 

 

· Il fallait donc rappeler ces éléments pour introduire un débat public sur la « réunification de la Normandie » en 2009 :

 

En effet, cette question de « réunification » dont on entend parler plus ou moins régulièrement depuis près de 40 ans n’est plus un « serpent de mer » ! L’affaire, nos invités vont nous en parler, devient enfin sérieuse, concrète, et va impliquer directement la vie des citoyens et citoyennes de Normandie. Il a fallu attendre près de 40 ans pour que nous ayons sur cette question un début de vrai débat public au-delà des cercles autorisés de la classe politique et des décideurs et experts qui ont trop souvent pensé cette question avec leurs seules arrières pensées...

 

Pour commencer et poursuivre... voici quatre questions :

 

1° Pourquoi donc un vrai débat public sur la « Réunification » de la Normandie et ses enjeux est-il désormais possible aujourd’hui ?

 

2° Quels sont les enjeux  de cette « réunification » normande?

 

3° Dans quel contexte politique ou institutionnel pourrait-elle avoir lieu ?

 

4° Quels seraient les projets possibles pour une Normandie « réunifiée » ?
       


« Il n'y a pas une, mais des Normandie »
« L'identité normande est une espèce de monstre du Loch Ness ». Hier à Argentan, Michel Onfray a invité les élus Laurent Beauvais et Nathalie Goulet à débattre de la réunification de la Normandie.

 

« C'est un vrai débat, pas un match de boxe. » Quelques jours avant le débat sur la réunification des Basse et Haute-Normandie, samedi à l'Université populaire du goût à Argentan, Michel Onfray, philosophe, cadre tout de suite le contexte. Certes, on pourrait imaginer un échange musclé entre ses intervenants, Nathalie Goulet, sénateur de l'Orne (rattachée à l'Union centriste) et Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie (PS). « La question est plutôt : comment réussir cette réunification », nuancent-ils eux aussi en amont.

 

Au coeur du débat, il y a l'identité normande. « L'identité normande est une espèce de monstre du Loch Ness : tout le monde en parle mais personne ne la voit, ironise Michel Onfray. Il n'y a pas une, mais des centaines de Normandie. »

 

« Aux oubliettesde la République »

 

Une Normandie une et indivisible a visiblement tout pour inquiéter. « Il ne faut pas qu'une région en absorbe une autre. Au contraire, on doit garder des territoires aux identités fortes. Comme le Bocage, le Perche, le Pays d'Ouche, au-delà de la capitale », assène le président de Région. « Il faut réfléchir en amont, tempère toutefois le sénateur ornais. Si Rouen en est la capitale, nous finirons aux oubliettes de la République. »

 

Pour l'instant, le combat porte surtout sur la diffusion d'informations. « J'ai l'impression que sur la réunification, les Normands n'ont pas d'idées, mais des passions », avoue Michel Onfray. « Elle paraît lointaine, très dogmatique... » concède Nathalie Goulet. « Il ne faut pas que cela reste technocratique. En ces temps de crise, beaucoup doivent penser c'est une question secondaire. Je suis partisan d'un référendum, mais pour cela les gens doivent saisir les enjeux », appuie Laurent Beauvais.

 

Les enjeux, multiples et complexes, ne sont pas nouveaux. La réunification est un thème qui fait des allers-retours réguliers sur la scène politique. « La Région a de plus en plus de pouvoir car elle est pertinente à l'aube de la réforme des collectivités, souligne Nathalie Goulet. Toutefois je m'interroge sur les conditions économiques, sociales, etc. de cette réforme du territoire. »

 

Laurent Beauvais, lui, se veut rassurant : « Ce n'est pas parce qu'il y aurait une grande région qu'on ne travaillerait plus avec les autres. Avranches a le regard tourné vers Rennes, Le Perche regarde vers Le Mans... On ne viendrait pas contrecarrer les intérêts des zones frontières. »

 

« Il y a une vraie urgence, insiste Michel Onfray. Notamment avec le projet de Grand Paris de Nicolas Sarkozy, où Le Havre devient un port parisien. »

 

Olivia FORTIN.

Ouest-France

 

(source : maville.com Deauville- Trouville, en ligne depuis le 08/ 11/ 09)

 

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 09:00

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Ben-Hur se faisant piquer la roue de son char. (Photo d'époque prise par un type qui, par représailles, se fit emasculer.)
_____________

En marge de l'action du 8 Octobre dernier -
 (http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/article-ac-14-caen-synavi-adada-solidaires-durcissent-le-ton-37593216.html) - nous eûmes à déplorer un incident fort déplaisant.



En effet, alors que tout se passait dans une ambiance bon enfant, ne voilà-t-il pas qu'à l'issue de cette journée remarquable, la violence, insidieusement, s'immisça dans le groupe de manifestants. N'écoutant que son courage, et remplissant son devoir de bon citoyen, Germain de Colandon, au péril de sa vie, prit le malfaiteur la main dans le sac... ou plutôt dans la voiture décorée avec goût de... Bernard Gy, Président d'A C ! 14 - Caen. 


Si ce n'est pas malheureux de voir des choses pareilles ! Alors on se bat pour vous, on prend des risques, on dépense de l'énergie, et puis soudain, un triste sbire vient gâcher votre bonheur tandis que vous oeuvriez pour le bien-être de votre prochain ! Lamentable ! Affligeant ! Dégoûtant !

Que le jeune voyou, pris sur le fait, (ben oui, c'est forcément un jeune !), rougisse de honte !  Se flagelle ! Se roule par terre ! Tremble d'horreur en se regardant dans sa glace ! Et surtout, qu'il se dénonce !

Germain de Colandon, dans sa grande mansuétude, rechigne à le faire à sa place, car c'est un homme à l'éthique hors du commun. Mais tout de même, quel gâchis devant autant de bêtise, d'inconscience, de manque de savoir-vivre.

Honte à toi, sale jeune de banlieue défavorisée, pleine de chiens errants, souillée de graffitis, et remplie de saletés repoussantes tout partout ! Tu as réussi à fausser compagnie à ton justicier, mais un jour tu te feras prendre et on te fera ta fête !

Cora d'Asse,
(avec le concours de Jack Lang de Vipeyre)

(Photos prises par GdC au péril de sa vie et de sa virilité, quand on sait ce qui est arrivé à son antique prédécesseur)


Post-scriptum : Mouloud, on t'a reconnu ! Tu vas voir la raclée que tu vas prendre quand tu te décideras enfin à rentrer ! Eddie Torial

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 18:36

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" Un pour tous... tous pourris ! " Michel Colucci


PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX !!!


Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417.120 euros, soit 60 mois x 6952 €.


C'est la nouvelle indemnité chômage des députés !

 Repris ce matin sur
RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord.


La plupart des médias n’en parlent pas !!


A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront à vie 20 % de ce traitement soient 1390 €
par mois.


Alors, faites des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachute" de
nos députés.


Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote intervient au
moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la
dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !

L’information sur la nouvelle indemnité
« chômage »des députés a été relevée par le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et
précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé.

Silence
total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes
en or de certains grands patrons (Certes avec raison).
 



Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par

 
tous
les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF
,



qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de
s'octroyer des avantages sur le dos des Français.


Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi
pour que désormais, un député non réélu touche pendant

60 mois au lieu de 6 mois


son indemnité
mensuelle nette qui est à ce jour, selon info sur site Assemblée nationale, de 5178 €, soit 6952 € bruts.


Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417.180 euros sur 5 ans ! Sans parler de ce qu'il leur
coûtera " à vie " !
 
Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n°58-1 210

du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée par référence au traitement des fonctionnaires
occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.

Elle est égale à
la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie, ce qui correspond au
traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.

 S'y ajoute
l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de
l'ordonnance précitée :"L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".

 Le
montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité
parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).


Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :

Indemnité de base : 5 400, 32 €. Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros

Indemnité de fonction (25 % du total) : 1390, 58 €.

 - Soit brut mensuel 6 952,91 euros -

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel, diverses retenues : -Cotisation à la caisse
des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1153,08 €. -Contribution exceptionnelle de
solidarité : 55,62 €. C. S. G. et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55€. Cotisation
au fonds de garantie de ressources : 27,00 €.


Soit net mensuel 5177,66 euros.



Avant de quitter la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean-Louis Debré nouveau président du conseil
constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis ! Bien entendu cette généreuse
"indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération
de 5 177,66 Euros n’est tenu à aucun engagement, comme par exemple : justifier de la recherche d’un nouvel emploi,
d’une visite mensuelle à PÔLE EMPLOI ou d’une activité justifiant cette « Aide Sociale »… bref, tout ce qui est
demandé à des chômeurs ordinaires.


Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites,
car évidement aucun parti n’a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.


Si vous êtes scandalisé et refusez d’être pris pour un C…, diffusez au
moins ce message. Sinon contentez-vous de payer !


Faites passer à tout votre carnet d’adresses. Il faut que ça se sache !!!!!


(Envoyé par l'un de nos correspondants. NDLR)

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 12:54

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Des personnels médicaux font des expériences sur un détenu dans le camp de concentration de Buchenwald, Allemagne.

  Source :  http://www.ushmm.org/wlc/article.php?lang=fr&ModuleId=25



Avertissement : Nous avons beau chasser le mauvais esprit qui nous anime, force est de constater qu'il revient toujours au galop. Que voulez-vous, avec un gouvernement neo-pétainiste, et un parti présidentiel à connotation neo-nazie... ! Voici donc un courriel envoyé par une jeune femme travaillant aux laboratoires Pierre Fabre.
S'il est des personnes qui peuvent infirmer ou confirmer les dires de notre correspondante, qu'elles se manifestent ici. NDLR


_____________________ 


« Juste une info qui pourra en intéresser certains :

Comme vous le savez, je vois des médecins à longueur de journées et ils sont tous d'accord pour refuser le vaccin contre la grippe A.

Hier soir encore ils étaient en réunion avec un pneumologue et ils s'accordent tous à dire qu'il ne faut pas se faire vacciner !

Le vaccin est un vaccin "vivant", et pour le booster un peu, les labos ont mis du mercure à fortes doses. Il n'y a aucun recul sur les effets secondaires et indésirables à long et moyen terme de ce produit.

Les labos ont même signé avec le gouvernement français une "décharge" qui les couvre totalement en cas de complications dues aux injections de ce vaccin.

L'Etat ayant fait une grosse commande de ces vaccins, il faut maintenant les écouler avant la date de péremption. Roseline Bachelot a dépensé 1,5 milliards d’Euros qui sont allés direct dans les caisses des laboratoires pharmaceutiques (le jackpot).

Les labos ont précisé qu'ils n'ont pas eu le temps de faire les études cliniques normalement obligatoires avant de mettre un médicament sur le marché, "mais il faut agir vite".

Les conséquences peuvent être graves : Syndrome de Guillain Barré (paralysie totale pouvant aller jusqu'à la mort, paralysie pas toujours réversible, séjours en réa ou soins intensifs avec ou sans séquelles neurologiques).

L'Etat préconise une vaccination en priorité chez les
personnels de santé, les femmes enceintes et les enfants !!!

On imagine le carnage!

D'ailleurs, il est surprenant de voir que les médecins et les pharmaciens refusent catégoriquement de se faire vacciner.

Et les médecins que j'ai vus cet après-midi refusent de vacciner les patients qui le leur demandent, car ils ne veulent pas prendre le risque de porter de telles responsabilités pour le futur dont on ignore les suites.

C’est pourquoi c’est le Ministère de la Défense qui sera chargé de faire les vaccinations lorsqu’elles deviendront obligatoires.

Voilà, je vous semble sans doute alarmiste, mais je ne pouvais pas "ne pas partager" ces infos que je tiens de source "sûre" sur le terrain.

Chacun est libre de ses choix, selon ses convictions intimes.

Merci de ne pas faire suivre ce mail avec mon nom car on ne sait pas chez qui ça peut arriver à force de faire suivre. Car ce que je vous dis va à l'encontre du matraquage médiatique actuel, et ne va pas vraiment avec le discours que je suis censée tenir de par ma profession. »

 

 
 



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