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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:10

" Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi ! " Pierre Desproges.

     

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2010_FIFA_World_Cup_Fans_2.jpg

  (Photo : Audrey & Patrick Scales.)

 

La FIFA (Fédération Internationale de Football Association) aura fait claquer entre 2 et 4 milliards d’Euros aux contribuables de l’Afrique du Sud. Or, dès le départ, on savait déjà que les recettes seraient en dessous des 500 000 visiteurs étrangers. Ce qui ne gênera nullement la Fédération d’exiger la construction de deux stades, un au Cap, l’autre à Durba. Montant : 800 millions d’euros. Dans la foulée, certains stades existants perdent leur nom original… au profit de celui de grandes marques. Autre innovation : la chasse aux autochtones, avec interdiction aux petits vendeurs d’approcher des stades à moins d’un kilomètre. Seul point positif : la mondialisation syndicale. En effet, de nombreux ouvriers venant des quatre coins du monde ont apporté dans leur boîte à outils leur « savoir-se-défendre »... en menaçant de bloquer les chantiers – et par voie de conséquence, retarder, voire faire annuler cette fameuse (fumeuse, pour les Français) coupe du monde.

 

Puisqu’on parle de « donneurs-de-coups-de-pieds-pieds-dans-une-baballe », voici une histoire qui nous fait remonter quelques années en arrière.  Cette fois, c’est la FFF (Fédération Française de Football) qui nous tord de rire. Ca s’est passé en 2003. La Fédération déposa plainte auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) contre Télérama parce que celui-ci, depuis 1972, attribuait aux disques sélectionnés par ses soins, une notation telle qu’on en découvre sur les partitions musicales : un F comme forte, FF comme fortissimo et... les fatals FFF comme fortississimo. Les responsables de la Fédération – à l’instar des « culs sans musique » dixit Erik Satie – dont Claude Simonet, l’un des dirigeants de l’époque - arguèrent « qu’il y avait un risque de confusion dans l’esprit des gens entre les évènements sportifs et musicaux ». (Source : Le Parisien)

     logo_telerama.jpg   

Régis Confavreux, ancien responsable de Télérama,  croyant à une plaisanterie, se fendra d’un « c’est d’un grand comique ». Les comiques, dans cette histoire, ce n’est pas ce qui manquait. Le Directeur de l’INPI donnera raison à Claude Simonet et à sa bande de footeux parce que, vous vous en serez doutés, derrière tout ça il y a une affaire de gros sous. Concrètement, la Fédération commercialise ses propres disques dédiés à ses chers Bleus sous le label d’Universal, avec le logo FFF. Et l’INPI d’en rajouter une couche : « nous donnons raison à la FFF, car il y a un risque évident de confusion pour le client d’attention moyenne. » Ce qui tend à prouver que le public (lequel, le footeux ou celui en général ?) tendrait à confondre « La Jeune Fille et la Mort » de Franz Schubert, pêcheur (devant l’Eternel) de truites *, et les hymnes virils et intellos bramés par des supporters décérébrés. Ce qui tend encore à prouver que le « Caennais déchaîné » n'est pas le seul à décocher des flèches contre une catégorie bien ciblée de beaufs. Télérama fit appel et gagna. Sinon, il eût été dans l'obligation de laisser tomber le F pour le T, qu'il se serait empressé de décerner à la FFF - en le triplant - et dont la traduction aurait été… "Transie Tragiquement Trépanée".

 

En résumé, hier tout ce tintouin, pour aujourd’hui encore, entretenir une bande de fantoches se comportant comme des bouchers enrichis dans un pays - l'Afrique du Sud - dont le taux de chômage frôle les 40%, et où 45% de la population vit avec (en moyenne) 250 € par mois !

        vitruve.jpg   (L’homme de Vitruve, tel qu’il nous est parvenu.)

 

Ce qui nous amène à ce bon mot – visionnaire - de Marcus Vitruvius Pollio dit Vitruve :

 

« Non seulement ils reçoivent des louanges avec palme et couronne devant ce rassemblement public de toute la Grèce, mais encore, lorsqu’ils retournent dans leur cité, ils sont portés en triomphe dans des quadriges qui les mènent dans leur patrie, et ils jouissent pendant toute leur vie de rentes instituées sur le fonds de l’Etat. Quand je constate cela, je me demande avec étonnement pourquoi des honneurs aussi grands ou même plus grands n’ont pas été décernés aux écrivains, qui rendent des services infinis, pour tous les temps à venir, à tous les hommes. Il serait d’autant plus digne que cette mesure soit instituée que les athlètes rendent seulement leur propre corps plus forts par leurs exercices, tandis que les écrivains perfectionnent non seulement leur talent et leur intelligence, mais encore ceux de tous les hommes… »

   

                                                                                                 vitruve 2 (L’homme de Vitruve, si celui-ci avait connu les footballeurs.)

 

                                             Eddie Torial

 

* Dimitri Chostakovitch, dans son ballet « Zolotoy Vek » ( l’Âge d’Or ) nous raconte l’histoire d’une équipe de football qui séjourne à  «  l’Ouest », le temps d’une exposition industrielle. Les efforts relationnels et sportifs des joueurs seront fortement contrariés par une administration incompétente et corrompue.

Sergueï Prokofiev se vante de pratiquer l’art de « jouer au football » sur le clavier de son piano ! Quant à Arthur Honegger, il écrit un mouvement symphonique intitulé « Rugby ».

   

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 09:10

" Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. " Jean de la Fontaine.

    

  http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/ injustice.jpg

  

Madame la Directrice de Pôle Emploi Basse-Normandie

 

rue Normandie-Niémen

 

14 000 Caen

 

   

 

 

         Madame,

 

        Je viens d'être victime, comme beaucoup d'autres sans doute, du fonctionnement absurde de Pôle emploi, concernant les chômeurs qui reprennent un petit bout d'emploi. C'est sans doute là un effet de la « ligne managériale » unique que votre PDG se glorifie d'avoir mis en place.[1]

  

 Début mai j'ai déclaré une très courte période de travail : on m'a dit alors que, par précaution, mon allocation serait suspendue. Je me suis étonné, compte tenu du fait que cela représentait une faible part de mon allocation (8%) et qu'il me semblait impossible d'avoir une fiche de paye fin mai. Ce mois-ci je n'ai donc pas touché mon allocation.

 

         On m'a alors expliqué qu'il fallait suspendre le versement parce que Pôle emploi ne pouvait pas payer ce qui n'était pas dû.

 

         Ma situation s'est régularisée, je ne vais pas faire pleurer sur mon sort, mais je m'étonne que le règlement de Pôle Emploi ne permet pas de payer au moins une avance (ou la totalité de l'allocation en prélevant un indu éventuel sur le mois d'après comme le fait la CAF).

 

  Cette solution trop simple n'est pas possible et c'est aux chômeurs de faire l'avance quand les employeurs n'ont pas fait les fiches de paye en temps, ce qui est le cas le plus fréquent.

 

         Une telle pratique signifie bien que la suspicion et la méfiance vis à vis des chômeurs sont la règle d'or (quelle chance, on m'a fait une fleur sur ma bonne mine !)

 

         Je comprends aujourd'hui que des personnes en difficultés financières dramatiques et qui se sont « fait avoir » une fois, hésitent à déclarer les périodes de reprise de travail. Le problème c'est qu'elles sont considérées comme fraudeuses et sont sanctionnées. Voilà de quoi aussi décourager les reprises d'emplois puisqu'elle ne rapportent pas grand chose et créent beaucoup d'ennuis.

 

         C'est un système totalement incohérent, injuste.

 

        Apparemment cette incohérence, cette injustice qui sanctionne les chômeurs, ne choquent pas les technocrates de Pôle Emploi. Ces derniers sont à ce point coupés des réalités qu'ils ne savent même pas comment fonctionnent la plupart des entreprises : et dire que ces gens là prétendent organiser le placement des chômeurs ! C'est inquiétant.

 

         Il serait si simple de faire un calcul approximatif sur la base de la déclaration et de régulariser le mois d'après : voilà qui améliorerait vraiment la mission de service dévolue aux chômeurs.

 

         Voilà aussi la confirmation de la nécessité de mettre fin, sauf cas de fraude avérée, à la pratique scandaleuse des radiations administratives, tout le temps que les procédures qui transforment Pôle Emploi en machine à radier ne seront pas remises en cause.[2]

 

         Au fait, je viens de voir que 33 « traders » venant de Londres principalement, étaient indemnisés (6.400 euros mensuels !) par Pôle Emploi en toute légalité, eux : ceci « ne constitue pas un cas de fraude mais s'apparente davantage à une optimisation du système de protection sociale applicable aux travailleurs migrants ».

 

          Comprenne qui pourra la logique de Pôle Emploi, « selon que vous serez puissant ou misérable... »

 

            Salutations,

 

        Etienne Adam, Caen

 

     



[1]    Je conseille à tous la lecture de l'audition de M. Charpy PDG de Pôle Emploi Ltd à la commission des affaires sociales de l'Assemblée Nationale : son discours pue le jargon des managers libéraux exemple « nous accentuons les entrées en formation [...] en mettant sur pied des marchés de formation et en fluidifiant les entrées en formation » ou « nous sommes là pour apprendre [aux  chômeurs] à se vendre à un recruteur pour trouver un emploi »

      

[2]  Ceci au moment où le même Charpy avoue : « nous n'étions pas en mesure de proposer un emploi à chacun et encore moins 2 comme le prévoit l'Offre Raisonnable d'Emploi outil de radiation pour absence de recherche d'emploi." De fait avec seulement 45 offres de plus de 6 mois pour 1000 chômeurs vous continuez à jouer la sinistre comédie de l'obligation d'actes positifs de recherche d'emploi pour les 955 qui restent sur la touche.

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 10:11

"Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort." Montesquieu.

 

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 bourse-3.jpg L'origine du mot « bourse » proviendrait de la colline "Byrsa" à Carthage, près de Tunis. Toutefois le nom prend son sens actuel au XIVe siècle à Bruges. (Pascal Radigue)

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Pradigue

 

TRAVAILLEUSES MES SOEURS,

TRAVAILLEURS MES FRERES...

   

 

  • Vous jouissez d’une garantie d’emploi (privé ou public)
  • Vous profitez d’avantages sociaux, à faible coût (retraites, sécurité sociale, chômage,…)
  • Vous vous reposez au long de congés « payés » (par votre entreprise)
  • Vous avez la possibilité de gagner plus en travaillant plus (mais vous vous refusez à le mettre en pratique).
  • Vous bénéficiez d’un pouvoir d’achat stable puisque vos salaires fixes (les 0,01% d’augmentation de salaire, qui tiennent compte des variations saisonnières, ne font pas varier considérablement ledit salaire, idem pour le Pouvoir d’achat….) vous permettent toujours de vivre comme avant (vous arrivez à payer plus de taxes diverses et variées, sans, jusqu’à ce jour payer plus d’impôts – Promesse respectée). Simplement les attributions financières par imputations ont varié, mais pas la somme nette de vos revenus !
  • Vous mettez à profit une retraite dorée, à ne rien faire ou presque, à la fleur de l’age et de votre forme physique et intellectuelle, et cela pour de longues décennies et où au lieu de creusez le trou de votre tombe, vous creusez celui des caisses dites de retraite.

 

Vous avez tout cela, alors que vos ancêtres d’avant 1789, n’avaient comme seul viatique que d’être « taillables, corvéables » à vie et malgré tout vous osez défiler dans nos villes (que nous avons construites pour vous y loger décemment) obstruant et rendant difficile la circulation des gens et des idées (à l’encontre des accords de Schengen), brandissant des pancartes sur lesquelles, vous ne faites que réclamer encore plus de choses merveilleuses que celles que vous avez déjà (éternels insatisfaits congénitaux, qui même s’ils avaient la Lune voudraient la Terre).

 

Mais avez vous remarqué que dans vos défilés « banderolesques », pas une seule fois vous ne parlez d’une catégorie de travailleurs qui sont dans une immense précarité, et qui auraient bien besoin de votre coup de pouce que représente votre « union » (réputée faire la Force, mais non l’Ordre)

 

  Je veux parler des : 

  ACTIONNAIRES !!!

  

Savez vous réellement ce qu’est la vie au quotidien d’un actionnaire, et ce depuis le 01 Janvier 2008 ?

 

Vous êtes vous demandé comment ils vivaient la crise, car comme vous et en plus catastrophique que pour vous, ils la vivent de plein fouet….

 

 Rappelez vous :

 

01/01/2008 la capitalisation boursière moyenne d’un titre de l’ensemble des sociétés du CAC40 était de 42 €116 et l’ensemble de la capitalisation boursière de 1 308 521 millions €.

 

Las, les « subprimes » se sont joué la fille de l’air en dérapage incontrôlé….. et au 31/12/2008, le titre moyen « CAC40teux » affichait une santé chancelante à 22,414€ (pour une capitalisation ramenée à 696 369 millions €. Soit une perte de 565 188 millions €)

 

Qui, à ce moment, parmi la cohorte des travailleuses et des travailleurs, a eu une pensée émue pour ces nouveaux pauvres, né du croisement d’une richesse sans nom et de « subprimes made in usa », qui voyaient d’un seul coup leur pouvoir d’achat baisser de 47%.

 

Avouez que leurs souliers sous le sapin n’ont pas dû être bien rempli et que les yachts, jets privés, limousines de luxes, …. ont du être aux abonnés absents, créant ainsi de nouveaux chômeurs, trimards de bâbord ou de tribord, copilotes de l’affûtage et du gonflement d’élites (pardon d’hélices).

 

Alors que dans le même temps, vous savouriez votre console de jeu, votre ordinateur portable, votre poupée gonflable ou gonflée…., votre dernier All-y-day ou votre avant dernier Clavier (pas d’ordinateur, mais plutôt celui du jardin défendu « à la Colonna »….), amis de « qui vous savez », comme les ci-devant actionnaires de renom.

 

Et vous « défileurs » du 1er Mai et autres jours, vous les avez ignorés !

  

Où est, là dedans, la fraternité entre gens qui souffrent et qui se serrent les coudes à défaut de la ceinture.

  

Qu’est devenu le « debout, les damnés de la Terre » ?

  

Personne n’a eu une étincelle de pensée pour plus pauvre que lui.

 

A commencer par moi, bien calfeutré dans ma douillette retraire à 500€ par moi(n)s (mais pas plus)

 

 

Et je m’en veux de ne pas avoir tendu une main secourable à celui qui était descendu en dessous de mon seuil de presque pauvreté, avec une perte de 47% de son pouvoir d’achat.

 

Je m’en veux de l’avoir contraint à devoir se contenter d’une voiture pas assez chère, même si elle a tout d’une grande….. et qu’elle est construite à l’étranger.

 

A cause de mon égoïsme, je condamne l’Industrie Automobile Française (le IAF.KA bien connu des donneurs de leçons en stratégie et autres) à un déclin annoncé !

 

Qui pourra nous dire le nombre d’actionnaires ainsi réduits au chômage de la consommation de luxe.

 

Je me dédouane un peu en me disant que j’ai un peu participé à leur sauvetage par un apport massif de 750 milliards d’euros qui leur a été octroyé par notre dieu élyséen (j’y suis un peu pour quelque chose, même à 1 pour 100 000 ou moins)

 

Et qu’ont-ils fait avec ce cadeau spécial ?

 

Uniquement ce qu’ils savent faire : s’enrichir

 

Les banquiers, premiers servis, qui se sucrent déjà au nom du « service de la dette » ( 2 224 milliards €, les seuls intérêts de la dette publique, pour un montant de 1 560 milliards €) et qui se sont malgré tout octroyé prébendes, stocks options, avantages dorés…. Viennent ensuite les capitaines du CAC40……. Et enfin s’il en reste les quelques actionnaires (surtout gros et moyens…..)

  

Et aujourd’hui le constat est le suivant : le titre moyen « CAC40teux » est à 24€ (il était à 42€ début 2008) après une légère tentative de reprise, tant annoncée (28,362 € au 31/03/2010), le voici à nouveau au plus bas passant par 27 puis maintenant 24.

  

Mais jusqu’où ira –t-il dans sa descente aux enfers…..?

 

 Et pourtant

 

Et pourtant, il suffirait de presque rien, pour qu’en tendant une main secourable à l’actionnaire en détresse, nous comblions le trou, non de la sécu, non des retraites, non de la couche d’ozone, mais tout simplement celui de leur fichue capitalisation boursière qui les conduira à leur perte.

  

En effet que sont les 8 695 € par tête de pipes, que nous sommes, pour renflouer les quelques 566 000 millions de capitalisation disparus depuis 2008, quand nous savons qu’individuellement pour chacun de nous :

  

  • la dette publique nous coûte et nous coûtera 24 344 € pour 2010 (mais qu’elle est appelée à croître avec l’addition des déficits publics, du Grand Emprunt, des aides pour sauver l’Euro dont apparemment on n’a que faire, puisqu’il nous empêche d’évoluer – A mort l’Euro -…..)
  • le déficit public de 2009/2010 nous coûte par habitant 2 442
  • Que sont les 8 695 € du renflouement des capitalisations boursières de nos frères en misère que sont devenus les actionnaires

Soit au bas mot, pour les aider, « YAQUA » accepter d’augmenter notre remboursement individuel de dettes (contactées par autrui et donc des tiers qui s’en foutent comme quatre de notre situation. A noter que ces dettes externes viennent en complément de nos dettes personnelles : maisons, voitures, amants et maîtresses, biens de consommation…..  divers et variés, sans lesquels « tout foutrait le camp ») d’un tout petit 33% (génial, « dites 33 » !) après ou avant bien entendu les impôts, taxes (dont la TVA qui ampute déjà le pouvoir d’achat d’environ 20%).

 

Et vous me demanderez « quand je mange ? ». Mais simplement « quand ce sera l’heure ! ». Les plus pauvres en premier !

 

Les données de Maastricht (60% du PIB pour la dette et 3% du PIB pour les déficits publics imposeraient déjà de fonctionner avec  1 200 milliards  € (au lieu de plus de 2 000 milliards)  sur lesquels nous aurions quand même 2 224 milliards de simple « service de la dette » (soit 185% du PIB – souvenez vous la Grêce a explosé en plein vol européen, comme le démontrent les boites noires, à 115% de son PIB……

bourse2 Chute de la Bourse selon Gaston Lagaffe

 

La France de l’Euro est devenue ingouvernable (que ce soit à droite ou à gauche !!!!)

 

Bonjour les Présidentielles de 2012 et leurs toutes petites promesses pré-électorales !

 

   Travailleuses, travailleurs, mes soeurs, mes frères….

 

Faites maintenant une toute petite place,

 

auprès de vous et dans vos manifs,

 

à de nouveaux frères,

 

pauvres en actionnariat

 

 que sont devenus les actionnaires

 

Ne perdez pas de vue que pendant des décennies, voire des générations, ils vous ont nourris, éduqués, habillés, abrités, protégés à la sueur de leurs actions (pas toujours bonnes, mais qu’y pouvons nous ?), et sur vos vieux jours vous assurent le pain, le gîte et des jeux (Française des jeux, coupe du Monde, attaque pirate en eaux internationales par des Israéliens dont il est interdit de boycotter les productions, défilé du 14 Juillet, apéro géants de f……k – pas de pub – PMU et enfin TV !)

 

   Vous et nous avons une dette envers eux !

  

Assumons-la !

 

Faute de quoi, après la protection d’un bouclier, après l’exil fiscal à l’étranger, après l’exil capitalistique (que croyez vous que soient les délocalisations) à l’étranger, de nos chers actionnaires, nous risquons de connaître à notre tour (du moins nos enfants et petits enfants) « l’exil du chômage » pour suivre notre cordon ombilical, sans lequel nous ne pourrions vivre et qui nous relie au Kapital, et à ses conséquences en devenant Plombiers Français mode « polonaise », (merci Mr Bolkenstein – Mais qui c’est celui là! Comme ils disent là bas, au bled), nouveaux immigrés sans papiers, ailleurs.

   

                                      Kelly-Eric Guillon

 

  

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 08:09

"L'homme a reçu de la nature une clef avec laquelle il remonte la femme toutes les vingt-quatre heures." Victor Hugo.

    

 http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/Polanski

 Et si je me tapais la petite Bernadette Soubirou ?

Il n’est pas dans nos habitudes de nous courber jusqu’au caniveau - encore que ce dernier, de par son existence, se révèle fort pratique – mais là, c’en est trop ! Enfin ! Non mais quoi ! Quand, neutraliserons-nous une fois pour toutes ce Roman Polanski, qui s’attaque aux chères têtes blondes élevées sous les latitudes de notre exemplaire Occident dressant depuis force millénaires son vaillant rempart contre la barbarie des Huns et des Autres ?

Toutes les accusations contre l’individu sont fondées ! Mieux encore, nous avons retrouvé dans les archives de différents pays des dossiers classés « Top secret » par les services secrets, dont le  J.S.R.M.J.D.R.*, voire par certains gouvernements eux-mêmes y compris les plus incapables, (comme la plupart des gouvernements), étayant de façon indéniable que Roman Polanski est un détraqué, un manipulateur, un monstre, une menace pour l’Humanité et sa survie !!

« Le Caennais déchaîné », dans sa soif de vérité, impartial comme à son habitude, vous livre la liste des jeunes filles persécutées par l’abjecte créature totalement habitée par ses pulsions apocalyptiques. Jugez un peu.

Polanski 2

J'astique vos bijoux de famille ! 

Alors qu’il est encore adolescent, il s’attaque à une jeune fille sensuelle, intelligente, bien sous tous rapports, puisque bonne chez un curé de campagne, en osant perpétrer des propos et des gestes sur sa personne que les bonnes manières nous interdisent de vous livrer ici… bien que l’envie ne nous manque pas, vu que c’est foutrement gratiné sacré nom de dieu de bon dieu ! La jeune fille garde ce douloureux souvenir pendant fort longtemps, n’ayant pas les moyens de se payer un psy (du reste, ils sont encore plus timbrés que leurs patients), jusqu’au jour où elle rencontre un homme affable, (des mauvaises langues diront à femmes), au doux nom de Julien Lepers, amateur de belles cravates, qui compose à son intention une chanson et, de fait, la délivre du mal : « la Bonne du Curé », ainsi soit-il. Par discrétion, nous l’appellerons Annie C.

polanski-17.jpg

De gauche à droite : Adolf H. Eva B. et Roman Polanski déguisé en drapeau Suisse, un dimanche après-midi à la campagne vers 1936.

Quelques années plus tôt, il conte fleurette à une très jeune Bavaroise, une certaine Eva B. Seulement voilà. La jouvencelle a déjà son coq. Un certain Adolf H. Et Adolf H. n’est pas content du tout du tout du tout. Boum, apprenant par un subterfuge que Polanski est Polonais… il envahit la Pologne par dépit, par rage, par vengeance ! C’est le début de la Deuxième Guerre Mondiale. Rien que ça. C’est qu’avec Adolf H., il ne faut pas rigoler avec la vertu, et l’honneur de sa promise.

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Joséphine B. découvrant les dessous de la lingerie féminine chère à la civilisation des Blancs.

  Auparavant, que découvre-t-on ? L’horrible personnage, probablement en pleine crise d’exotisme, jette son dévolu sur une très jeune mulâtre fraîchement débarquée à Paris en exhibant sous ses yeux ébahis un drôle d’ustensile supposé être un objectif de caméra, puisque d’après ses dires, il veut consacrer sa vie au cinéma. Le choc est terrible, la jeune fille, une certaine Joséphine B., finit sur les planches des music-halls à ahaner des chansons apologistes ès-polygamie, forts licencieuses telles que : « J’ai deux amours, mon pays et Paris ». La pauvre enfant.

polanski-16.jpg

De gauche à droite : Roman Polanski, Sissi, Louis II. Le nom des deux greluches vêtues de blanc n'a aucune importance.

 On remonte encore dans le temps, disons dans les années 1880. C’est dans les jupons d’une jeune autrichienne, princesse de surcroît, têtue comme une mule, qu’il se met à trifouiller tant et plus. Au moment des faits, la voilà qu'elle court après les attributs de son cousin Louis de Bavière dit le « Deuxième » qui lui, préfère ses palefreniers, même s’il éprouve une certaine attirance pour sa cousine. Il lui objecte un non sans appel. Et toc, effrontément elle réplique « Si, si ! », d’où son surnom Sissi. Et là, c’est le drame, Roman Polanski sort sa grosse artillerie : « Tais-toi la schleue, tire-toi de là Louis, laisse-moi m’occuper de la fillette, va te faire voir dans tes châteaux d’opérettes ! » Par dépit, Louis jette sa chère Bavière dans les bras de Bismarck le Prussien. Comme quoi le destin d’un roi et de son peuple tient à peu de choses…

polanski-19.jpg

Alice allant poser une bombe sous le lit de Roman Polanski, devant le portrait médusé d'Arielle Dombasle.

Vers les années 1840-1850, au hasard de ses errances schizo-gothico-sexuelles, le vampire rencontre une jeune fille originaire de Turquie, une certaine Alice Sapric ou Sapritch. Elle a le coup de foudre pour le jeune Priape qui s’en fout pas mal. Cependant, l’infâme, par vice, lui saute dessus. Satisfait de son énième prouesse, il l’éconduit sauvagement en lui hurlant dans les oreilles : « Avant tu étais moche, eh bien maintenant, grâce à moi tu es laide ! » C’en est trop. Depuis, la jeune femme vit dans le stupre et la luxure avec un jeune homme de 75 ans son cadet, un certain Thierry le L. De cette union, digne d’un succubat, naissent 32 enfants qui vivent leurs vies intenses d’eunuques dans un bordel d’Istanbul. Faut-il d’autres exemples ?  

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Henri VIII après une tentative d'assassinat perpétrée par Roman Polanski avec de la confiture à la groseille empoisonnée.

Ca se passe en Angleterre dans les années 1530 au temps d’Henri VIII. Laissez tomber toutes les légendes désobligeantes circulant depuis des siècles sur sa personnalité, ses six femmes et au moins ses cinq maîtresses. Premièrement elles sont beaucoup plus jeunes qu’on ne le prétend… sinon que viendrait faire ici le démoniaque Polanski ? Le roi ne les touche jamais… trop occupé à regarder en boucle les 282 épisodes de Derrick à la télé ! De plus, il boit du whisky et passe son temps à cuver, quand il ne braille pas des chansons des Rolling Stones en un authentique latin de cuisine. Alors, le roi « Barbe-Bleue », laissons ça aux gogos ! En revanche, le Roman - ha, ha ! - il se les tape jusqu’à plus soif ! 

polanski-10-copie-1.jpg

Où d'après cette photographie d'époque, il est prouvé que Jules césar ne portait pas que des jupettes en cuir, malgré les assertions désobligeantes de Roman Polanski.

 Passons les siècles. Arrêtons-nous à l’époque de Jules César, le fameux inventeur des célèbres récompenses du cinéma. Furieux du non-évènement dû à son non-film titré : « Ceci n’est pas un film et ce n’est pas moi qui ne l’ai pas fait », jaloux du nombre de maîtresses que le Généralissime collectionne sans vouloir les partager avec quiconque, Roman Polanski monte la tête de Brutus, fils adoptif de Jules, en lui assénant : « Dis-donc, ton père ne serait-il pas un peu olé olé à se promener ainsi dans Rome intra-muros, affublé d’une jupette en cuir qui lui moule les reins comme s’il était une chienne en chaleur, ça fait mauvais genre ne crois-tu pas ? » Et il ajoute la phrase fatale : « Et si ton père adoptif était ta mère, ou ta sœur, ou ta cousine ? »  A ces mots, le Brutus ne se sent pas de joie, il tue son père adoptif après avoir essayé – en vain – de le violer. C’est là où Jules prononce sa fameuse phrase : « Tequila, pour tout le monde ! » et non pas cette réplique idiote qu’on nous apprend dans les écoles: « Tu quoque mi fili ! », toi aussi mon fils. Et le salopard en profite pour faire sa fête à Cléopâtre la Septième qui, parce qu’elle lui résiste, se prend un pain en plein dans le pif, ce qui donnera l’expression populaire bien connue : « avoir quelqu’un dans le nez ». Et pan !

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De gauche à droite : Yves Coppens, paléontologiste et Maïté la célèbre cuisinière. Ils viennent de découvrir que contrairement à l'idée reçue, il y avait bien des bols au temps des dinosaures, et même qu'ils mangaient des corn flakes dedans à leur petit-déjeuner.

Osons notre introspection jusqu’à l’extinction des dinosaures qui n’ont pas disparu par l’effet dévastateur d’un astéroïde, d’une explosion nucléaire déclenchée par les extraterrestres, ou encore l’éruption d’un volcan géant obscurcissant le ciel pendant des siècles et des siècles et des siècles. Parce que oui, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, meine herren und meine damen, ce jour-là, Roman Polanski, alors seul humain sur la terre, cherchant désespérément son Eve qui ne voit le jour que 63 millions d’années plus tard – et ça fait un sacré bail à attendre ! - décide de se farcir le premier archosauromorphe venu. Mais cela ne lui plaît pas du tout au premier archosauromorphe venu de passer à la casserole. Et quand un premier archosauromorphe venu se rend compte qu’on le prend pour ce qu’il n’est pas, eh bien, il fait comme le bouillant Adolf quelques 65 millions d’années plus tard : il se fâche tout rouge… ou plutôt tout vert comme le Géant vert, vu que son apparence fait penser au spectre visible situé entre le bleu et le jaune. Ben, mettez-vous à sa place : ça vous plairait de passer pour une courge ? Bon, alors pas de cris d’orfraie s’il vous plaît ! D’un grand coup de queue il  balaye – l’archosauromorphe, pas Roman Polanski – le terrain là où se trouve notre « homo du sexe ça presse ça presse ». Manque de bol, d’autant plus qu’à l’époque il n’y en a pas encore, c’est un dimétrodon qui se prend tout dans la poire. Ni une ni deux, toute la faune se fout sur la gueule pendant un an et un jour, le temps légal pour s’accaparer les innombrables dentiers, prothèses, ou atours jonchant le sol sans qu’un pète-sec ne se sente dans l’obligation de vous ressasser vos droits civiques ou de vous remémorer la réalité de la propriété privée, surtout si vous tombez sur un Américain, parce que, qu’est-ce qu’ils sont procéduriers ceux-là quand ils s’y mettent !

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Où l'on aperçoit Roman Polanski devant son chalet en Suisse Normande prêt à fondre sur la petite Heidi.

Puisqu’on parle des bouffeurs d’hamburgers, vivement qu’ils l’extirpent de son chalet niché au fin fond de la Suisse Normande et qu’on n’en parle plus ! Exit la Bête ! Exit l’Antéchrist ! Dehors l’étranger pour qu'enfin nous puissions procréer avec application entre bons Français !

                                                                     Cora d'Asse

 

* Je Sais Rien Mais Je Dirai Tout

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 12:13

  "Nos vrais ennemis sont en nous mêmes." Jacques-Bénigne Bossuet

 

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Bonjour,

 

Je me permets de vous présenter ce nouveau roman qui traite de faits, hélas fort méconnus, et qui mériteraient d'être portés à la connaissance d'un large public, surtout celui qui reste sensibilisé au drame des Palestiniens.

 

Depuis des décennies, le Mossad a constitué à travers le monde un réseau  de "sayanim" (volontaires juifs dévoués à Israël) pour l'aider dans ses activités d'espionnage et/ou dans ses campagnes de propagande et de désinformation.

 

En France, ils seraient près de 3 000, implantés dans tous les secteurs de la société :  politique, parlementaire, économique, financier, universitaire, médiatique, artistique, touristique, franc-maçonnique, etc. Aucun domaine ne leur échappe.

 

"Le Printemps des Sayanim" jette une lumière sur certains de ces personnages, leurs façons d'agir, leur dévouement inconditionnel à Israël.

 

Il serait bon, presque d'utilité publique, que ces informations soient largement diffusées.

 

Sincères salutations.

 

Jacob Cohen

        

Né en 1944 à Meknès, Jacob Cohen obtient une licence en Droit

 

(Casablanca) et le diplôme de Sciences-Po (Paris). Il vit à Berlin et

 

Montréal avant de revenir à Casablanca, où il est maître-assistant à la

 

faculté de Droit, de 1978 à 1987. Il vit depuis à Paris.

 

Il a déjà publié Les noces du commissaire, Moi, Latifa S., Du danger

 

de monter sur la terrasse, L’espionne et le journaliste.

 

 

 

"Entre fiction et réalité", nous dit l’auteur de ce récit consacré aux petites embrouilles du lobby israélien dans la vie politique française. Commençons par la réalité, puisque Jacob Cohen ne s’est pas donné une peine excessive pour masquer, avec humour, la véritable identité du veule maire de Paris, un certain Bertrand Delanoix dans le livre, ni l’hystérie de la grande pourfendeuse de musulmans Caroline Fourrière ou de son parrain à Charlie Hebdo Philippe Gale.

 

Le tout, sous la houlette d’une brochette de "Sayanim" ("informateurs", en hébreu), des juifs sionistes français cornaqués par le correspondant du Mossad à l’ambassade d’Israël à Paris. Ainsi, "MST", le philosophe entarté que le monde entier nous envie, réalise ses basses oeuvres de désinformateur en liaison directe avec l’ambassade, tandis que le maire du XVIème arrondissement de la capitale, Goasgun, met ses locaux municipaux à la disposition des dirigeants du lobby sioniste en France : le président de la Licra Patrick Fauderch, de l’UEJF un certain Nabab, etc.

 

Les serpillères d’origine arabe Malek Bouffi et D’lil Boubakhar en prennent aussi pour leur grade. Le tout, suggère Jacob Cohen, sur fond de magouilles maçonniques, qu’il s’agisse de la franc-maçonnerie française, noyautée par des frères sionistes, ou de cette franc-maçonnerie ouverte aux seuls Juifs qu’est le Bnaï Brit. Ce sont peut-être ces pages-là qu’il faut mettre au compte de la "fiction" revendiquée par l’auteur. Elles semblent moins convaincantes, en tout cas, que le reste du récit.

 

   __________________

 

  

Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des Juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence. Leur nombre en France se situerait, selon les auteurs, autour de trois mille. Ils se recrutent principalement au sein du Bnaï Brit (francmaçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales.

 

Mêlant réalité et fiction, le récit explore cette nébuleuse à Paris, aux ramifications étendues et insoupçonnées. Youssef El Kouhen en fera l’amère expérience. Fils d’immigrés marocains, professeur d’histoire, il espère parfaire son intégration républicaine en adhérant au Grand Orient de France. Mais son engagement pour la Palestine provoquera les représailles des sayanim, infiltrés dans les hautes sphères de l’obédience maçonnique.

 

Même mésaventure pour sa compagne. Ayant rejoint une petite association pro-palestinienne dont le nom « dérange », Florence Meyer découvrira, la mort dans l’âme, les moyens mis en oeuvre, et les complicités diverses, pour la mettre hors jeu. Il en ira ainsi de quelques autres épisodes, impliquant des sayanim français dans la guerre psychologique que mène le Mossad pour défendre la sacralité d’Israël.

 

    

                                                                               L’Harmattan, Editions 

 

 

Nota bene : Le samedi 15 mai, 62 années après la NAKBA (CATASTROPHE) de 1948, le Collectif 14 de solidarité avec la Palestine appelle à un rassemblement à partir de 15h, devant l'ancienne Chambre du Commerce et de l'Industrie à Caen. NDLR

 

http://jacobdemeknes.blogspot.com/  

 

  

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