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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 10:48

" Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner. " Charles Pierre Péguy 

http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/ fsu (Ne vous fiez pas à cet air badin... l'homme est dangereux ! NDLR)

  

LE SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL DE LA FSU 14 CONVOQUÉ PAR LA POLICE ! 

 

HALTE À LA RÉPRESSION SYNDICALE ET LA CRIMINALISATION DE L'ACTION SYNDICALE !

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN

 

LUNDI 7 MARS À 10H

 

DEVANT LE COMMISSARIAT

DE LA POLICE NATIONALE

 D'HÉROUVILLE SAINT CLAIR

 

SUIVI D'UNE MARCHE DE PROTESTATION EN DIRECTION DE L'INSPECTION ACADÉMIQUE

Sylvian MARY, secrétaire départemental de la FSU du Calvados, vient de se voir signifier une convocation au commissariat d'Hérouville Saint Clair le 7 mars prochain à 10H.
 

Cette convocation fait suite au dépôt de plainte de l'Inspecteur d'Académie du Calvados, M. Huchet, suite à l'action syndicale précédant la tenue du CTPD (comité technique paritaire départemental). Le 1er février, avant l'arrivée, avant l'arrivée des personnels, les élu-e-s à ce CTP avaient alors collé sur la façade de l'inspection la mention :

 

ÉDUCATION NATIONALE
ACADÉMIE DE CAEN
- 359 POSTES
 

ainsi que 359 silhouettes matérialisant les 359 suppressions de postes prévues à la rentrée 2011.
 

Ces collages, extérieurs, symboliques et provisoires (papier + colle à papier peint) n'ont occasionné aucune dégradation. LOGO-FSU.gif

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Non content d'avoir fait la Une de la presse locale et nationale en attribuant les heures de fonctionnement des collèges en fonction de leur taux de redoublement, l'Inspecteur d'Académie du Calvados défraye de nouveau la chronique en s'adonnant à un acte de répression syndicale unique en son genre.

Suite au collage de 359 silhouettes matérialisant les 359 suppressions de postes prévues à la rentrée 2011 (académie de Caen) sur la façade de l'inspection académique, l'Inspecteur d'Académie du Calvados a déposé plainte contre la FSU, première fédération de la fonction publique de l'État et première fédération de l'Éducation. Sylvian MARY, son secrétaire départemental, est convoqué lundi 7 mars à 10H au commissariat d'Hérouville Saint Clair.

Ne pouvant invoquer ni dégradation, ni intrusion, ni gène vis-à-vis des personnels travaillant dans le bâtiment, l'inspecteur d'Académie du Calvados choisit donc de criminaliser l'action syndicale des élu-e-s au CTP qui ont osé rendre publique la hauteur des suppressions de postes dans l'académie de Caen.

Il faut dire que le Ministre Luc Chatel, ne pouvant justifier la suppression de 16 000 postes à la rentrée prochaine alors que 56 000 élèves supplémentaires sont attendus, a renvoyé à ses recteurs et inspecteurs d'académie le soin de décliner sa politique de rigueur dans l'Éducation Nationale.

Mais devant l'impopularité de ces mesures, dans le Calvados comme au niveau National, on entend visiblement faire taire les voix qui s'opposent, en particulier celles des personnels et de leurs représentants syndicaux, quitte à recourir à la justice.

La FSU n'est pas dupe et comprend bien qu'à travers cette action en justice, c'est l'ensemble du mouvement syndical et contestataire qui est visé afin de le « mettre au pas ».

Elle condamne ces pratiques et dénonce cette conception très particulière du dialogue social. Elle regrette de ne pouvoir, aussi facilement, déposer plainte pour « dégradation du service public d'éducation » ou « vol de postes dans les écoles et établissements »...

L'Inspecteur Huchet et le Ministre Chatel seraient alors lourdement condamnés...

La FSU n'entend pas revoir ses prises de position ni ses stratégies d'action. N'en déplaise à l'Inspecteur d'Académie, elle continuera d'œuvrer en faveur d'une politique éducative ambitieuse au service de la réussite de tous les élèves avec les modalités d'action qui lui sembleront pertinentes.

Elle dénonce cette criminalisation du mouvement syndical et appelle à un rassemblement de soutien au moment de la convocation de son secrétaire départemental le lundi 7mars prochain à 10H devant le commissariat d'Hérouville Saint Clair, suivi d'une marche de protestation en direction de l'inspection académique.

 

Preuves implacables du délit. "Tu es fait Sylvian Mary, rends-toi !"

http://picasaweb.google.com/FSU.Calvados/ActionCTPDDu1erFevrier2011?authkey=Gv1sRgCPmq0_zFmqLvvgE#

 

http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 10:10

"Je déclare avec grand'raison, l'infâme est l'avenir de l'homme." Luc de Normandie

  http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/ jugement-poubelle david ErlichDavid Erlich : "Jugement poubelle" 

Memento : Demandeurs d'emploi (16 offres pour 1 000 demandeurs !) inscrits fin décembre 2010 en Basse-Normandie : catégories A+B+C+D+E = 103 053. (Non compris ceux qui ne peuvent pas s'inscrire, ne sont pas indemnisables, sont dispensés de recherche, soit ~ 150 000 sans emplois... 10% de la population !) NDLR

 

MOBILISATION GENERALE JEUDI 24 FEVRIER !

Communiqué du comité de soutien à Christophe Lehodey,

CAEN : AFFAIRE LEHODEY
HALTE A L’ACHARNEMENT SOCIAL DE PÔLE EMPLOI !

 

Une cinquantaine de personnes et des organisations syndicales, politiques, associatives et professionnelles se sont constituées en comité de soutien et de solidarité envers Christophe Lehodey, comédien condamné à verser à Pôle Emploi un indu d'allocations chômage de 35 447,58 euros avec intérêts, une amende de 1000 euros et les frais de justice avenants par jugement du Tribunal de Grande Instance de Caen en date du 24 janvier 2011.

A travers ce jugement le comité s'alarme sur les procédures qui conduisent une organisation paritaire à saisir la justice. C'est la suspicion généralisée vis à vis des chômeurs qui prévaut aujourd'hui à Pole Emploi, un chômeur est un fraudeur à priori.

Dans un contexte où les réglementations sont mouvantes (révision permanente des conditions d’assurances chômage) la porte est ouverte aux interprétations multiples. Pôle Emploi en jouant sur le sens des mots, en se basant sur des interprétations restrictives, requalifie des activités de pratique artistique en activités d’enseignement. Pôle Emploi révise constamment ses propres calculs et de constats d’erreurs passe à des accusations de fraude !

Ce sont toutes les pratiques artistiques qui sont désormais menacées ainsi que toutes perspectives de développement de l'éducation artistique, d'éducation populaire et de démocratisation effective de la culture ! Conduira-t-on ces actions culturelles indispensables et dûment inscrites dans les politiques en vigueur sans les artistes ?

Christophe Lehodey est harcelé depuis 5 ans et il est aujourd’hui condamné pour avoir exercé son métier ! Demain à qui le tour ? Nous sommes tous concernés ! Nous exigeons que Pôle emploi renonce à faire appliquer le jugement

Le comité appelle toutes et tous à le rejoindre et à participer aux actions en cours et à venir :
Souscription ouverte pour Christophe Lehodey. Chèques à l'ordre de la CPSCA BN soutien CL, et à retourner 49 rue Bicoquet 14 000 Caen.

Pétition à signer sur http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N6687
Concert de soutien « Nous sommes tous des escrocs !» en préparation.

  

RASSEMBLEMENT JEUDI 24 FÉVRIER A 17 H
AU SIÈGE DE PÔLE EMPLOI
10 RUE DE LA COTONNIÈRE À CAEN
(réunion du comité de liaison Pôle Emploi 14)


A l’appel de : / ADADA / Solidaires Précaires Chômeurs / SYNAVI / SYNDEAC /SUD CULTURE / CPSCABN (Collectif Intermittent)
Avec le soutien de : AC ! 14 / Europe Ecologie Les Verts / Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique / Nouveau Parti Anticapitaliste / Revue Mouvement / Revue Cassandre / Aux Arts & L’Outil de l’actualité culturelle…
Se sont déclarées solidaires : Pascale Cauchy, Samia Chehab…
Revue de presse :
J.M. Adolphe, Revue Mouvement : http://www.mouvement.net/critiques-6d4074d061cfa4c1-a-la-revolution-qui-vient
NPA Calvados : http://npacalvados.wordpress.com/2011/02/10/un-intermittent-du-spectacle-condamne-a-payer-35-000-euros-a-pole-emploi/
LCI TF1 news : http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/ancien-intermittent-il-doit-reus-de-35-000-euros-6274837.html   deprosges

Vendredi 18 février 2011

à Monsieur Didier Lallement

Préfet de Basse-Normandie

Préfecture de Basse-Normandie

Rue Daniel Huet

14038 Caen cedex

s/c de Monsieur Kleber Arhoul

Directeur Régional des Affaires

Culturelles de Basse-Normandie

Objet : demande d'intervention

Monsieur Didier LALLEMENT, Préfet de Région,

Comme vous le savez, le 24 janvier dernier, le Tribunal de Grande Instance a prononcé la condamnation du comédien Christophe LEHODEY à restituer un trop-perçu d'indemnités chômage d'un montant de 35 447, 58 euros avec intérêts, et aux dépens, ce qui l'oblige en sus à s'acquitter des frais de justice des deux parties, soit plus de 1000 euros supplémentaires, et ce pour des faits remontants à 2004.

Le Tribunal a suivi Pôle Emploi qui pour parvenir à cette décision a très profondément dénaturé la finalité des activités de l'artiste.

Dans un contexte où les réglementations changent et se complexifient (révisions fréquentes des conditions d'assurance chômage), Pôle Emploi, en se basant sur des interprétations très restrictives a requalifié des activités de pratiques artistiques en activités d'enseignement.

Monsieur Lehodey est accusé d'avoir travaillé auprès de publics particuliers, enfants ou personnes handicapées, tout en bénéficiant du régime d’assurance chômage de l’intermittence.

Nous tenons à vous rappeler la chaîne de responsabilités autour de la question toujours non résolue de l'artiste intervenant.

Le Ministère de l'Education Nationale, le Ministère de la Culture et de la Communication, le Ministère de la Santé n'ont cessé d'encourager la mise en place de dispositifs dans lesquels les artistes étaient mis à disposition des publics les plus divers.

Le débat de l'artiste intervenant et de son statut mériteraient que les différents ministères concernés se rencontrent et assument leurs engagements et leurs responsabilités.

D'un autre point de vue, M. Christophe LEHODEY est condamné pour avoir exercé son métier, aussi nous vous demandons d'intervenir auprès de Pôle Emploi, pour que celui-ci renonce à faire appliquer les attendus du jugement.

Dans un contexte tendu, nous ne voudrions pas voir les pratiques artistiques menacées et nous refusons de renoncer aux ambitions d'une culture partagée, d'une culture pour chacun et pour tous.

Nous saurons apprécier votre intervention comme un geste d'humanité mais un aussi un geste d'ambition politique que nous voudrions partagé, celle d'un pays fier de ses artistes, de sa culture, heureux du partage et de la démocratisation effective.

Dans l'attente de votre intervention, nous portons à votre connaissance que la prochaine réunion du comité de liaison Pôle Emploi 14 aura lieu jeudi 24 février et qu'à cette occasion, de manière souveraine Pôle Emploi pourrait renoncer à la somme réclamée à Monsieur Lehodey, père de deux enfants, actuellement au RSA.

Je vous prie de croire, Monsieur Le Préfet de Région en l'expression de nos respectueuses salutations.

 

Grégoire le Divelec

Délégué Régional

SYNDEAC Basse-Normandie

Contacts :

greglediv@free.fr

06 18 29 30 61   synavi.jpg

 

www.synavi.org mél. : contact@synavi.org

SYNAVI, Maison Ahmadou Kourouma, 36 cours Général Giraud, 69001 LYON - Tél. : 04 78 39 47 17

Lyon, le 17 février 2011

Communiqué

Le SYNAVI exprime sa vive inquiétude suite au jugement du Tribunal de Grande Instance de Caen condamnant un artiste, employé par une compagnie de théâtre, à rembourser plus de 35 000 euros d’indemnités chômage au Pôle Emploi.

Le principal méfait : avoir déclaré en tant qu'artiste des activités artistiques (dites "hors plateau"), alors que le Pôle Emploi considère ces activités comme relevant de l'enseignement et, de ce fait, comme n’ouvrant pas de droits au régime d’indemnité

chômage des intermittents du spectacle.

Ce qui ne semble être qu'un problème lexical révèle les écueils d'un Règlement qui incrimine les déclarations de ce genre comme étant de l'abus, alors que ces pratiques de partage de l'expérience artistique inhérentes à notre secteur ne peut se

faire que par les artistes…

Ce jugement révèle le fossé qui existe entre la réglementation applicable au secteur du spectacle vivant et la réalité du métier d'artiste. Les artistes et les structures qui les emploient – de la plus modeste des compagnies indépendantes à la plus

prestigieuse des institutions - interviennent de plus en plus pour initier différents publics aux pratiques artistiques. Ils participent par là au développement des arts vivants et à la démocratisation culturelle dans tous les secteurs de la société : milieu scolaire, universitaire, rural, populations exclues ou en difficulté (chômeurs, handicapés, personnes âgées, hôpitaux, prisons, quartiers, etc).

Nous défendons depuis des années le fait que ces activités fassent pleinement partie du métier d'artiste. Émanant d'une démarche artistique à part entière, elles doivent être déclarées comme telles ! Les qualifier d'« enseignement » pour les exclure des activités de « création » relève de l'incohérence. Incohérence vis-à-vis des politiques culturelles qui stimulent ces interventions d'artistes, incohérence vis-à-vis des enseignants, éducateurs, animateurs diplômés et qualifiés et qui exercent leur

profession dans des cadres précis, incohérence vis-à-vis des publics et des pratiques elles-mêmes.

Un atelier de pratique théâtrale n'est pas une activité d'enseignement ! En aucun cas les artistes ne remplacent les professeurs, les éducateurs ou les animateurs dans le cadre de ces pratiques. Ils interviennent de leur place, de leur fonction, de leur point

de vue d'artistes. Leur méconnaître ou nier leurs compétences, c'est, dans le fond, remettre en cause toute l'éducation artistique dans ce pays. À terme, c'est la condamnation de toute activité de création avec des publics amateurs ! Alors que les collectivités territoriales, les théâtres, les associations, les politiques eux-mêmes demandent aux équipes artistiques d'être au plus prêt du public, alors que le développement culturel en a le plus grand besoin !

Le SYNAVI lutte pour la reconnaissance de ces activités au sein des conventions collectives et plaide pour un moratoire afin qu'une réflexion et des négociations entre partenaires sociaux puissent s'ouvrir rapidement autour de cette question. Qu'enfin la législation permette aux artistes et aux structures qui les emploient de travailler sans être soumis à la suspicion permanente de fraude ! Le lynchage social d'un artiste au RSA n'en fait que réactiver l'urgence !    IMGP0014-copie-1.JPGPhoto : Eddie Torial

  Syndicats Solidaires Précaires Chômeurs

(S.P.C.)   

 7 Avenue de Cambridge (CITIS)

  14200 Hérouville St Clair

02 31 24 23 36

06 31 48 00 34

Permanence : Jeudi 9H-12H ; 13H-16H

   

Pôle emploi demande 35 000 € à un intermittent du spectacle au RSA.

Le tribunal le condamne de plus au versement d' intérêts, à une amende de 1000 euros et aux frais de justice.

Dans un contexte où les réglementations sont mouvantes (révision permanente des conditions d’assurances chômage) la porte est ouverte aux interprétations multiples. Quand il faut faire baisser le chiffre du chômage les interprétations deviennent de plus en plus restrictives et excluantes.

Le comité de soutien, les organisations de professionnels du spectacle posent à cette occasion la question de l'avenir des activités culturelles.

Mais il faut inscrire cette affaire dans les injustices vis-à-vis des chômeurs : Pôle Emploi veut faire un exemple.

Pole emploi nie, et c'est valable pour tous, l'identité professionnelle pour réduire les chômeurs à n'être plus des travailleurs qualifiés mais salariés-marchandises dont l'employeur détermine seul la qualification : Pôle Emploi en jouant sur le sens des mots, en se basant sur des interprétations restrictives, considère qu'un artiste n'est plus artiste dans une école ou dans un établissement pour handicapé mais enseignant ou éducateur.

Pôle emploi rend les chômeurs responsables de leur dossier en prétendant que ce sont eux qui font la déclaration sur leur situation : nous savons que la jungle administrative de Pôle Emploi pousse les chômeurs à la faute. Aujourd'hui c'est la rentabilité qui domine la « culture d'entreprise » de Pôle emploi (faire du chiffre, faire des entretiens faire des contrôles) : le nombre des radiations administratives augmente, mais les sorties pour absence au contrôle représentent le principal motif de sortie des chômeurs...

Pour que les chômeurs acceptent n'importe quel emploi ( les contrats précaires de plus en plus courts, les emplois aidés qui ne débouchent sur rien, le RSA,les salaires de misère pour des temps partiels...) il faut qu'ils aient peur de la machine à radier qu'est aujourd'hui devenu Pôle Emploi. On comprend ainsi l'acharnement dont à été victime cet intermittent, car ce ne sont pas les 35 000 euros qui creusent mettent en cause le budget de Pôle Emploi ( à comparer avec les 33 « traders » venant de Londres indemnisés 6.400 euros mensuels !)

Nous exigeons que Pôle Emploi renonce à faire exécuter le jugement qui condamne Christophe parce que son affaire est devenu le symbole de la maltraitance faite aux chômeurs.

Nos représentants ainsi que ceux des autres organisations de chômeurs et, espérons-nous, les syndicats  de salariés, demanderont cela au comité de liaison de Pôle Emploi où nous siégeons.

RASSEMBLEMENT JEUDI 24 FÉVRIER A 17 H

AU SIÈGE DE PÔLE EMPLOI

10 RUE DE LA COTONNIÈRE À CAEN

   (pour soutenir nos représentants au comité de liaison Pôle Emploi 14)

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 07:07

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IMGP0014

NDLR : Quelques heures avant que le Maire de Caen et Président de l'Agglo ne fasse - dans le cadre de l'élection de Miss France - son Chantecler au Zénith devant 33 dindes (de Noël) sous la houlette du très progressiste Alain Delon, les 90 000 chômeurs officiels de Basse-Normandie dont 25 000 pour l'Agglo Caennaise vous convient... 

 

Communiqué de presse

 

AC ! 14

Solidaires Précaires Chômeurs (SPC)

Union syndicale Solidaires

la Fédération (FASE).

 

Contre le chômage et les précarités

Pour la justice sociale

Journée nationale d'action

du 4 décembre

 

Dans le cadre de la préparation de la journée d'action nationale du 4 décembre nous avons demandé un rendez vous à la Préfecture pour obtenir des informations sur la politique de lutte contre le chômage et faire part de nos revendications sur la prise en charge des chômeurs : il s'agit là de politiques publiques qui sont de la responsabilité du représentant de l'Etat.

Nous avons été prévenus la veille que le rendez-vous n'aurait pas lieu.

Il s'agit là d'un acte de mépris du Préfet à l'égard des chômeurs .

Mais il s'agit aussi d'une fuite devant les difficultés du représentant de l'Etat pour répondre à nos questions précises :

  • sur le bilan du plan rebond que le gouvernement, devant son échec lamentable, cherche à faire oublier. A-t-il donné des consignes de silence pour faire l'impasse sur ce bilan et les chiffres locaux que Pôle Emploi refuse aussi de donner?

  • Nous aurions aussi aimé parler au représentant de l'Etat des chiffres du chômage en Basse-Normandie en octobre : pour le première fois le chômage augmente dans la région quand il connait une baisse statistique sur toute le France avec une augmentation inquiétante dans la Manche (+3.1% pur la catégorie A).

  • Dans les jours à venir nous distribuerons des tracts à la CAF de 14h à 16h30

Samedi 4 décembre, journée nationale contre le chômage et les précarités nous serons dans la rue Place Bouchard de 15 à 17h,

pour informer et débattre avec la population sur la situation faite aux chômeurs et précaires dans ce pays et sur les de luttes contre le chômage et les revendications des chômeurs.

AC ! 14

Solidaires Précaires Chômeurs (SPC)

 Union syndicale Solidaires

 la Fédération (FASE) DSCN4986.jpgacac-3-copie-1.JPG

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 10:55

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LETTRE OUVERTE DE QUELQUES PRECAIRES AUX CONSEILLERS

DE PÔLE EMPLOI

  

Bonjour,

 

Nous sommes chômeurs, RSAstes, travailleurs précaires, étudiants,

qui entre autres activités socialement reconnues ou pas, animons le

Mouvement des Chômeurs et Précaires de RENNES.

 

Nous avons constitué ce collectif il y a près d'un an déjà, ne

voulant plus subir la sollicitude d'un gouvernement qui n'a

aucunement pour but d'améliorer notre situation, mais bien

plutôt de renforcer son emprise sur la « main d'œuvre à problème »

que nous sommes à ses yeux.

 

Nous ne nous faisons pas d'illusion quant à ses intentions. Nous

savons bien qu'un chômage de masse et une précarité en cours

de généralisation sont une aubaine pour nos dirigeants : pression

à la baisse sur les salaires, épouvantail de la misère, contournement

des droits sociaux...

 

Mais le pouvoir, forcément fragilisé par la crise et l'impopularité

de ses « réformes », a besoin d'alimenter la figure du CHÔMEUR

FAINEANT, s'appuyant et encourageant le RACISME SOCIAL

ordinaire et désignant à la vindicte populaire des « PARASITES »

à rééduquer ou à éliminer. Désigner un bouc émissaire lui est

nécessaire pour entretenir son alliance avec les classes privilégiées,

acheter la passivité des classes moyennes, continuer à diviser les classes

pauvres.

 

Nous autres « parasites », comme tout un chacun, nous formons,

consommons, réfléchissons, communiquons, nous salarions, faisons

valoir nos compétences, montons des projets. Nous sommes sans

cesse en rapport avec des institutions formelles et informelles de cette

société.

 

Bref, nous sommes « insérés » et productifs, nous participons à

cette même machine qui nous traite de parasites et d'improductifs.

En fait, nous ne sommes pas attaqués pour notre supposée paresse, mais

parce que nous incarnons aux yeux du pouvoir une capacité de REFUS

et d'INSOUMISSION existant de manière diffuse dans toute la société

et qui, si elle s'assumait sans réserve et se coordonnait, constituerait pour

lui une véritable menace. 

 

Car, bien que productifs, nous n'acceptons pas n'importe quel travail, dans

n'importe quelles conditions, pour n'importe quel salaire. Nous

n'acceptons pas d'être ballottés d'un suivi mensuel obligatoire à un stage

de coaching imposé, nous n'acceptons ni d'être les variables d'ajustement

du marché du travail, ni celle du marché de l'insertion. Et surtout, nous ne

le voulons pour personne. La précarité ne nous a pas rendus serviles.

 

Dans ces conditions, il nous paraît naturel de venir à votre rencontre,

vous qui, une nouvelle fois, affirmez votre refus du management néolibéral

de Pôle Emploi. Nous sommes attentifs à vos luttes depuis un an contre la

fusion ANPE-ASSEDIC telle qu'elle s'est faite, contre les PST, contre

l'intensification des cadences et le rôle de strict contrôleur qu'on veut vous

voir jouer.

 

Certains parmi vous nous ont appris combien la direction de Pôle Emploi

était mise en difficulté par vos résistances syndicales et par l'attitude de

nombreux conseillers qui refusent d'appliquer à la lettre le suivi mensuel

et l'offre raisonnable d'emploi, cherchant à tout prix à éviter désinscriptions

et radiations.

 

Pourtant, aujourd'hui, il est nécessaire d'aller plus loin. Les collectifs et

organisations ayant organisé les États Généraux du chômage et de la

précarité vont être, à partir de la fin novembre, à l'initiative de marches

de chômeurs convergeant le 5 décembre en une manifestation à Paris.

 

Dans une dizaine de villes, des collectifs comme le nôtre envisagent des

actions coordonnées chaque fin de mois contre Pôle Emploi ; les

démarches d'accompagnement des chômeurs par les collectifs pour

débloquer les dossiers et défendre ce qui reste de droits des allocataires,

se multiplient.

 

Vous le savez, seule l'intervention sur la scène publique des usagers de

Pôle Emploi peut vous permettre d'obtenir gain de cause dans la défense

de votre métier.

 

De la même façon, nous avons besoin que vous vous manifestiez à

nos côtés, pour briser chez un certain nombre de précaires l'image du

conseiller voyant en chaque chômeur un fraudeur en puissance et ne

se mobilisant que pour ses intérêts catégoriels. Bref, nous avons besoin

que vous vous manifestiez publiquement comme nos égaux. Pour nous,

il ne fait aucun doute que nos luttes convergent.

 

Mais cela ne peut pas suffire, ni être à la hauteur de la catastrophe sociale

et morale actuelle. Pour un certain nombre d'entre vous, par delà les

mobilisations ponctuelles qui donnent un peu d'énergie, la question

cruciale demeure certainement la suivante: vais-je continuer de travailler

pour Pôle Emploi, ou vais-je démissionner ?

 

La récente vague de suicides à France Télécom montre bien combien

cette alternative est une impasse, ces salariés manifestant par leur geste

qu'ils ne peuvent pas plus rester que partir. Il n'y a pas d'autre choix,

si vous souhaitez réellement défendre une idée positive de votre métier,

que d'amplifier la désobéissance à l'égard de la « Boutique » Pôle Emploi

dont nous sommes, vous salariés et nous usagers, les coproducteurs,

tenus séparés par un appareil d'État investi par une machine de guerre

néolibérale.

 

Nous devons pouvoir prendre la parole et lutter ensemble pour ce

que nous voulons: un service public de l'emploi qui informe les

précaires sur leurs droits et les accompagne, selon leurs besoins et

attentes, dans leurs démarches et projets.

 

Les suicides chez France Télécom, le climat délétère qui règne à

Pôle Emploi, la lassitude, le désespoir et la colère de nombreux chômeurs

(qui parfois se retournent contre vous), sont les symptômes d'une

urgence politique à ouvrir un coin d'espérance dans l'horizon bouché

des restructurations libérales irresponsables dont la fusion constitue un

exemple accablant.

 

Nous avons besoin de crever ensemble la chape de silence qui entoure

Pôle Emploi, la culture du secret qui y règne. Nous avons besoin que

vous nous fassiez connaître tous les cas de radiations que vous n'avez

pas pu empêcher, que vous signaliez aux chômeurs l'existence des

collectifs qui défendent leurs droits, que vous nous fassiez parvenir

outes les circulaires, les décrets régissant ou qui vont régir prochainement

nos situations, sur lesquels nos dirigeants se gardent bien de communiquer.

 

De notre côté, nous sommes ouverts à toutes les propositions de coopération

et d'action qui vous paraîtraient pertinentes.

Aujourd'hui, il faut matérialiser un espace de rencontre, de communication

et d'action commune, en plus, et à côté des organisations syndicales.

 

Nous ne nous adressons pas qu'aux plus « militants » d'entre vous,

qui sont déjà débordés par leurs mandats, mais également à tous ceux,

syndiqués ou non, qui pensent qu'on ne peut pas faire l'économie

d'une telle coordination, pour peu qu'on prétende provoquer une rupture,

un coup d'arrêt de la machine.

 

Nous sommes à vos côtés aujourd'hui et le serons à chaque fois que vous

affirmerez, comme aujourd'hui, votre dissidence à l'égard d'une institution

qui s'est retournée contre nous tous.

 

Nous vous invitons d'ores et déjà à venir à nos réunions dans le cadre

du Collectif Droits nouveaux tous les mercredis à 18H à la Bourse du

travail 3 rue du Château d’Eau, et à nous contacter sur :

 

agdesprecaires@gmail.com

    

2009-10-08-007.jpg  

 SALARIES DE P ÔLE EMPLOI 100% INSATISFAITS !
 

Toulouse, le 09 Novembre 2010

Madame, Monsieur, usagers du Pôle Emploi.

Une enquête de satisfaction sur les services de Pôle Emploi vient d’être

publiée dans la presse.

Cette étude révèle un taux de satisfaction des usagers du Pôle Emploi

globalement satisfaisant.
Les résultats de cette pseudo enquête nous interpellent, en regard de

ce que nous vivons tous les jours dans nos agences :
Personnels non formés, précarité, charge de travail incompatible

avec un service de qualité, organisation diminuant le personnel

directement en contact avec les usagers, mise en place de services

facilement sous-traitables un jour prochain, 3949 facturé, demandeurs

d’emploi et employeurs perdus face au fonctionnement de cette

institution etc. etc.
A ces conditions déjà inacceptables s’ajoute le projet de loi de

finances 2011 diminuant de 1800 postes, les effectifs de Pôle Emploi !

Conséquence : il nous sera encore un peu plus difficile de vous rendre

le service que vous êtes en droit d’attendre.

CA NE PEUT PLUS DURER !
 
Afin d’être en capacité de rendre les missions qui leur ont été

confiées par la création de Pole-Emploi : indemniser, accompagner, 

orienter, aujourd’hui, en Midi Pyrénées, mais aussi partout en France,

les agents de Pôle Emploi sont en grève et exigent :
- Une embauche massive de personnel en CDI.
- De réelles formations afin d’être en capacité d’exercer nos métiers.
- Des moyens et une organisation nous permettant d’assurer nos

missions dans les agences sans avoir recours à de la sous-traitance.
- Des conditions de travail dignes de nos missions.
Nous sommes certains de votre compréhension et nous demandons

votre soutien.
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SALARIES ET CHÔMEURS – PRECAIRES, ENSEMBLE CONTRE LA

DERIVE INFERNALE DE PÔLE EMPLOI !

 

Les suicides et tentatives de suicide se multiplient à Pôle Emploi : de la

part des salariés, plusieurs tentatives à Argenteuil, Villejuif, Noisy-le-Grand,

et de la part des chômeurs, ce dont les médias évitent scrupuleusement de

parler, comme le  suicide récent d’un demandeur d’emploi sur le parking

de Pôle emploi à Château Gonthier.

 

LA MACHINE PÔLE EMPLOI EST INFERNALE et broie ses salariés et

ses usagers.

 

La fusion ASSEDIC-ANPE imposée à marches forcées entraîne à Pôle

Emploi la même désorganisation des métiers et savoirs professionnels,

la même casse des collectifs de travail par la moulinette des logiques de

gestion et de management qu’à France Télécom avec les mêmes

conséquences à terme.

 

Par ailleurs, les agents, le voudraient-ils, ne peuvent plus faire un

travail correct d’accompagnement des chômeurs et d’information

sur leurs droits. La direction les presse de  sanctionner et de fliquer

en permanence (offre raisonnable d’emploi et logiciel oblige !) et

promeut des pratiques malsaines de dénonciation des sans-papiers.

 

Les chômeurs et précaires doivent faire face à des radiations, des

indus et des retards de paiements, au refus de formation, à l’obligation

de faire du zèle et à paraître motivés.

 

De plus en plus d’entre eux sont adressés à des boites privées de

sous-traitance subventionnées par Pôle Emploi où les pires

méthodes de coaching leur sont imposées lors de « suivis intensifs ».

 

Les droits collectifs sont ignorés (à titre d’exemple,

les panneaux d’information sur les associations de chômeurs ont

quasiment disparu, et presqu’aucune information n’est faite sur la

prime exceptionnelle de 500 euros !).

 

Nous, chômeurs et salariés refusons cette spirale infernale, qui nous

broie tour à tour des deux côtés du guichet.

 

·       Nous exigeons l’arrêt de la mise en place des sites mixtes, de

l’accueil commun et de l’entretien unique ;

     Le maintien de chaque salarié de Pôle emploi sur son métier

et dans son collectif de travail ;

·    La fin du 39-49

·    Le rétablissement d’un accueil optionnel, personnalisé et

humain, et d’un accompagnement non contraint vers un

emploi ou une formation librement choisis 

·    Des durées convenables d’entretien

·    La fin de l’accompagnement par des opérateurs privés

·    L’arrêt de toutes les radiations et l’interdiction des indus ;

·    L’accès à toute l’information sur leurs droits pour les chômeurs.

·    Le retour à un véritable service public de l’emploi, avec toutes

les garanties pour les agents et pour les usagers.

 .   Un emploi convenable ou un revenu correct pour tous avec

ou sans emploi.

   ________________

 

Blocage Pôle Emploi "Caen-Centre", rue Fred Scamaroni, le 8 Octobre 2009.

Photos : Germain de Colandon. 

  http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 10:41

" L'exaspération croissait, une exaspération de peuple calme, un murmure grondant d'orage, sans violences de gestes, terrible au-dessus de cette masse lourde. " Emile Zola

http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/ 

  m3

  Qu’est-ce qu’on vous avait dit ?

  Que ce serait une manif’ monstre !

 

Vous étiez, nous étions, plus de 60 000 manifestants

dans les rues de Caen !!

 

Et près de 2 000 encerclant

le siège régional du MEDEF !!

 

N’en déplaise à une certaine presse torche-culs, et autres medias inféodés à ce gouvernement crypto-fasciste, lui-même aux ordres des banksters et du patronat !!

 

NOUVELLE MANIFESTATION

 

SAMEDI 16 OCTOBRE

à 14 h 30

place Saint-Pierre

 

pour en remettre une couche !!!

 

VIRONS UNE FOIS POUR TOUTES

CES ENNEMIS DE L’INTERIEUR !!!

La Rédaction du "Caennais déchaîné". 

m2Photos : Résistances Caen 

  http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/ 

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