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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 20:30

" S'ils ne mangent pas de pain, qu'ils mangent de la brioche ! " Maria Antonia Josepha Johanna de Hasbourg-Lorraine (Marie-Antoinette d'Autriche)

"Ouèche ! Ou alors du couscous, arf, arf, arf ! " Mouloud de la Guérinière

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 09:33

Appel d'AC  !  14 – Caen, 
Syndicat Solidaires Précaires et Chômeurs, 
Ligue des Droits de l’Homme de Caen

 
 

Le chômage et la précarité explosent !!!

 

 

Rassemblement Mardi 23 juin, 17h30

Devant la Direction du travail, Hérouville St Clair

Terminus Tram B 

 

Chômeurs-Précaires-Salariés !

  

Ensemble luttons contre

les lois répressives et régressives

qui stigmatisent les chômeur(se)s

et les enferment dans la précarité et l’exclusion.

Des lois scandaleuses !

 

Ce Gouvernement-Medef  licencie et précarise de plus en plus de salariés du public comme du privé.  Pour masquer sa responsabilité, il met en œuvre contre les chômeurs et les précaires, les lois répressives votées en  2008 : le PPAE (Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi) et l’ORE  (Offre Raisonnable d’Emploi). Il utilise Pôle Emploi pour contrôler, harceler, radier les demandeurs d’emploi et pour dénoncer les étrangers en situation irrégulière aux Préfectures. Il fait prendre par la Direction du Travail les sanctions de réduction et de suppression d’allocations.

 

Il ratifie l’accord Unedic, signé par le patronat et la seule CFDT, alors que cet accord ne permettra même pas l’indemnisation d’un chômeur sur deux.  Il généralise le RSA qui institue « le travail précaire forcé ». Ce Revenu Sans Avenir, ce sont des miettes d’emploi au quel on ajoute des miettes d’allocation avec pour référence, non plus le smic mensuel mais le seuil de pauvreté… !

  

Nous exigeons :

 

l’abrogation de ces lois régressives et répressives, PPAE, ORE et RSA

l’annulation de l’agrément de l’accord UNEDIC, sa renégociation,

un système d’allocation qui indemnise tous les chômeurs

un véritable accompagnement

 

Avec ou sans emploi

La continuité des droits sociaux

                  
 
 
au choix de son emploi et de sa formation

            à un revenu garanti avec le smic pour référence

 aux soins, au logement, à la consommation, aux transports…

 

 

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 09:12

"Fasse le ciel que chacun exerce le métier qu'il connaît !"

Aristophane

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La rédaction du Caennais déchaîné, à la demande de certains membres " d’A C ! " National, reproduit le texte intégral de Claude Bartolone publié dans le Monde daté du 2 Juin 2009

 

"La mise en place du RSA en pleine crise est une opération kamikaze", par Claude Bartolone

 

Depuis le 1er juin, le revenu de solidarité active (RSA) remplace le revenu minimum d'insertion (RMI). L'opération marketing qui a précédé cette mise en vigueur ne suffit pas à faire taire mes doutes. Mais en préalable, je tiens à préciser que si la Seine-Saint-Denis s'est positionnée comme département pilote pour la mise en place du RSA, c'est parce que nous étions favorables à son principe. Un principe qui pose que, pour s'en sortir, l'emploi est le meilleur levier. Un postulat qui n'est ni de gauche ni de droite. Un constat simplement lucide sur la place centrale que tient le travail dans notre société. Je parle de reconnaissance et d'estime de soi.

Ceci dit, comme président d'un des trente-trois départements qui ont expérimenté le RSA, je veux livrer une première analyse plus mitigée que la fanfare bruyante orchestrée à l'occasion de la publication du rapport du comité d'évaluation. Pour commencer, il me semble utile d'apporter une toute petite précision parce que les chiffres mal expliqués sont trompeurs. Martin Hirsch (haut- commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté) a annoncé que, dans les zones expérimentales, le retour à l'emploi serait plus élevé de 9 % par rapport aux zones témoins. Présentation flatteuse pour dire que le retour à l'emploi passe de 3,1 % à 3,38 % (soit une augmentation de 0,28 %).


Aussi, le marketing qui a précédé la mise en vigueur du RSA et l'opération de cosmétique statistique ne suffisent pas à faire taire mes doutes et mes inquiétudes. Disons-le, jusqu'ici, rien ne démontre une quelconque influence du RSA sur le retour à l'emploi.


Sans rentrer dans la bataille des chiffres et la comparaison des rapports contradictoires, je veux exprimer mes regrets quant à la méthode. Une fois encore, Nicolas Sarkozy a privilégié l'affichage et l'effet d'annonce sur l'action ajustée pour le long terme. Et le gouvernement s'apprête à brader la mise en place de ce dispositif en sabotant une période d'expérimentation aussi utile qu'indispensable. Au lieu des trois ans initialement prévus, cette période-test aura duré quelques mois. Si nous étions volontaires pour prendre part à l'expérimentation du RSA, c'est parce que je sais qu'il faut se donner le temps de lever les embûches et d'apporter des ajustements.


Je suis également inquiet parce que cette réforme, pensée à un moment où le chômage reculait, est mise en oeuvre alors qu'il remonte vertigineusement. La mise en place du RSA en pleine période de récession est une opération kamikaze. D'abord parce que ce dispositif repose sur l'emploi pour faire reculer la précarité. L'augmentation continue du taux de chômage n'est évidemment pas favorable. Gouverner, c'est adapter les principes à la réalité.


Et aujourd'hui, le risque est grand d'assister à la mise en échec du Pôle emploi qui doit gérer, outre la mise en place du RSA, l'explosion du nombre de chômeurs qu'il faut continuer d'accompagner. On peut déjà affirmer que les effectifs du Pôle emploi sont insuffisants. Les inégalités territoriales sont une source supplémentaire de dysfonctionnement : à Paris, un conseiller devrait suivre, en moyenne, cinquante dossiers, contre trois cents en Seine-Saint-Denis. Il ne s'agit pas là de petits problèmes d'intendance ; je m'étonne d'ailleurs que la trop courte période d'expérimentation n'ait pas servi à apporter des solutions à ces difficultés annoncées.


Et c'est encore une fois des réponses bricolées qui se profilent avec une facture qui s'annonce salée pour les départements, alors qu'ils espéraient, au contraire, que la mise en place du RSA serait l'occasion pour l'Etat d'honorer la dette de 239 millions d'euros qui court depuis la décentralisation du RMI en 2004.


En pleine période de crise, alors que le spectre du chômage est dans toutes les têtes, je sais que le travail est plus sacré que jamais. Mais en tant qu'élu et responsable socialiste, je refuse le silence démagogique qui feint d'en faire une valeur ! Et j'ose dire qu'il est urgent de distinguer entre le travail subi et le travail choisi, avant de n'avoir d'autre choix que celui du "travail-survie".


Cette distinction ne porte pas sur des catégories de métier car, de sot métier, il n'y en a pas ! Ce sont les conditions de travail et les types de contrat qui font la différence. C'est certain, le RSA va changer la nature du travail en France et le faire basculer du côté de la précarisation (le RSA tel qu'il est mis en place le 1er juin sera versé dès la première heure travaillée sans condition de temps de travail ni de contrat).


Ce dispositif risque de fonctionner comme une subvention aux entreprises qui pourraient être tentées de maintenir les bas salaires. Et ce qui se profile, c'est l'avènement d'un modèle de société dans lequel les emplois précaires et à temps partiel deviennent la norme. Un modèle cher au président Sarkozy qui n'a jamais caché son admiration pour les Etats-Unis et le Royaume-Uni qui ne jurent que par la flexibilité du travail, avec les résultats que l'on connaît...


640 000* chômeurs de plus en 2009, ce sont les dernières prévisions de l'Unedic. La tendance actuelle nous rapproche dangereusement des tristes records du début des années 1990. Et, au lieu de mettre en place des politiques de lutte contre le chômage efficaces, le gouvernement nous présente le RSA comme son arme de plein-emploi. Grotesque imposture. La multiplication des temps partiels pourrait, à terme, et avec une conjoncture plus favorable, créer l'illusion du plein-emploi. De nouveau, deux conceptions s'affrontent. Il y a les chiffres. Et il y a la vie d'une femme, par exemple, qui ne sait que répondre à son enfant qui aimerait savoir où elle travaille et ce qu'elle fait. Que dire alors ? Que deux matinées par semaine elle est technicienne de surface dans des bureaux, qu'un après-midi par semaine elle s'occupe du ménage et de la toilette d'une vieille dame, que trois jours par mois elle fait la comptabilité d'un travailleur indépendant ? Sans parler de ce que ces additions de temps partiels impliquent en matière d'organisation de vie, je doute que dans pareil cas la reconnaissance professionnelle opère encore.


Ainsi, ceux qui prétendent réintroduire la "valeur travail" dans notre quotidien nous transforment en pions qu'on peut déplacer ici et là, indépendamment de nos compétences et de nos qualifications, sur l'échiquier du meilleur rendement économique.


Ces effets pervers, nous les connaissons depuis le démarrage. Le gouvernement n'a rien fait pour les atténuer. Il a donc choisi d'ancrer la France dans une culture du "travail-survie".


Ces réserves exprimées, que faire dès lors que le RMI est supprimé ? Nous devons, comme tout au long de la période d'expérimentation, tout mettre en oeuvre pour que le dispositif qui le remplace soit au moins aussi efficace. Parce qu'au-delà des critiques que je viens de formuler à l'encontre de la méthode, ou plutôt de l'absence de méthode du président Sarkozy, au-delà aussi d'un authentique clivage politique sur la place du travail dans notre société et sur le travail que nous voulons, c'est de la vie quotidienne de nos concitoyens dont il est question.


Et croyez-moi, depuis un an que je préside le conseil général de la Seine-Saint-Denis, j'ai pris l'habitude de pallier les absences de l'Etat, de jongler pour que le spectaculaire présidentiel ne vienne pas précariser plus encore une population déjà fragile.


En d'autres termes, en républicain, je ferai tout pour que cette réforme réussisse en Seine-Saint-Denis. J'en ai déjà fait la preuve. Mais je refuse que l'on confonde vitesse et précipitation, et qu'au nom de je ne sais quelle pensée unique disposant que l'on peut nommer "travail" la précarité absolue, on continue à installer la France dans un modèle social qui a échoué outre-Manche et outre-Atlantique, et que seul Nicolas Sarkozy continue de défendre. J'en suis convaincu, nous pouvons faire autrement.


Claude Bartolone,député (PS), Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis.

 

* Selon d'autres sources, entre 800 000 et 1 million de chômeurs supplémentaires, auxquels il faudra rajouter
1 300 000 "candidats" au RSA. NDLR

 


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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 16:21

 "L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions." Ernest Jaubert

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 (Sculpture : Gabriel Davioud)


A
l’issue de la dernière action des Enfants de Don Quichotte de Caen, les 15, 16, et 17 Mai derniers, il appert qu’une dynamique - largement impulsée par la Société Civile et par les Associations - tend enfin à poindre, avec comme première et effective conséquence, celle de la mise en place, dans l’ensemble de l’agglomération de Caen-la-Mer, d’un Observatoire du logement applicable .

 

Il serait grand temps ! Dans cette dernière, une population hétéroclite tendant vers les deux mille personnes n’a, à ce jour, pas de toit au-dessus de sa tête ! Ignorance, indifférence, inconscience, apathie, quatre mots qui justifièrent notre - n’ayons pas peur des mots -  révulsion dans un précédent article au terme de l’action du mois d’Avril. (http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/article-30505119.html)

 

Seulement, à l’instant où vous lisez ces lignes, l’Observatoire reste encore un voeu pieu. A présent que les Politiques ont bien compris que les Enfants de Don Quichotte, soutenus par diverses Associations et mouvances d’idées, ne « lâcheront PLUS le morceau », il est de notre devoir à tous de profiter de ce nouvel état d’esprit, à seule fin que l’Observatoire ne reste pas un vœu pieu genre : « bonnes âmes charitables et compassionnelles dans le plus pur style XIXe siècle ».

 

Afin d'éviter ceci, il sera demandé au particulier, au membre d’Association, ou à toute autre collégialité, de bien vouloir méditer quant à l’esprit même de cet Observatoire, son fonctionnement, son aboutissement.

 

Lors, dès que chacun des protagonistes aura été consulté, sera planifiée - pour la mise en place de l’instance d’observation du logement - une réunion concertante dans la seconde quinzaine de Juin.

 

Toute personne ou collectif - à qui il est demandé de faire la plus large publicité pour cette initiative - souhaitant participer à cette réunion pourra proposer à discrétion : dates, lieux des réunions, Ordre du jour.


Nous vous incitons à contacter Gilbert Marie et Daniel Dubosq aux adresses suivantes : 

gilbert.marie1@ac-caen.fr      donquichotte14.over-blog.com 
                                                              Daniel :  06 84 17 61 43

 

 

 

 

Germain de Colandon

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:35

"Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer." Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais.

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Lundi 4 Mai, les adhérents et militants d'AC ! 14, SYNAVI, ADADA, et SPC s'étaient donnés rendez-vous dans les locaux de Pôle Emploi Basse-Normandie de Caen, face à Madame Lailler-Beaulieu, la Directrice. C'est qu'ils l'aiment bien Madame Lailler-Beaulieu, on dirait même qu'ils ne peuvent plus s'en passer ! Quand Pôle Emploi Basse Normandie joue les poltrons !! et  (Compte rendu d'un rendez vous avec le Pôle Emploi de Basse Normandie)  De son côté, Madame Lailler-Beaulieu était si contente à l'idée de revoir tout ce beau monde, qu'elle n'hésita pas à partager son plaisir avec ses gentils collègues : Mesdames Blanc, Leclerc, Stéphan, et Messieurs Dicop, Brott, De Molinère.

Pourtant, Bernard Gy, d'AC ! 14, distilla sa goutte froide à l'encontre de Pôle Emploi - galvaudé par le gouvernement national-sarkozyste - en l'accusant de persécuter, de rabaisser, de radier, les chômeurs ; en dénonçant ses dysfonctionnements à répétition ; en s'insurgeant contre les 2 300 radiations survenues ces deux derniers mois pour les catégories A B C ; en ironisant sur les 20 offres d'emploi proposées pour 1 000 postulants ; en s'indignant contre le flicage, l'arsenal de représailles mis en place par les autorités, le non-accompagnement du demandeur d'emploi dans sa recherche ; en s'offusquant contre le 39-49 censé diriger et répondre aux attentes des dits demandeurs dans les méandres de l'Administration !

Madame Lailler-Beaulieu était dans ses petits souliers face au grand méchant Président d' AC ! 14... mais n'était-ce pas (aussi) dû à un probable coup de téléphone du Préfet lui intimant l'ordre de rencontrer au plus vite, et au mieux, Associations et Syndicats ce jour-ci ?

Alain Estieux, de SPC (Syndicat Solidaires Précaires et Chômeurs) emboîta le pas de Bernard Gy en rouspétant contre la sous-traitance des EVS (Emploi Vie Scolaire) par Pôle Emploi - sous la responsabilité du Préfet - auprès du GRETA. Non mais des fois !

Jamais deux sans trois ! Ce fut au tour des représentants du SYNAVI (Syndicat national des Arts Vivants) et d'ADADA (Coordination des Artistes de Basse-Normandie), de monter au créneau, avec comme excentricité, celle de "faire le ménage dans les annonces pour les métiers de spectacle ! " Ah, ces artistes !...

Pauvre Madame Lailler-Beaulieu, et pauvres de ses collaboratrices et collaborateurs qui n'en menaient pas large. Au dires de l'un des témoins, cela faisait peine à voir... Nous compatissons également.

Après une minuscule trêve, l'on se chamailla de nouveau sur le rôle de la "médiatrice" Madame Leclerc, qu'aucun des protestataires ne reconnaît comme telle, parce que "faisant partie de la maison" ; puis, l'on ergota sur les retards dans le traitement des dossiers - Madame Lailler-Beaulieu certifia "qu'une équipe spéciale " était cantonnée au sein de la Direction régionale même, afin d'éviter que les dossiers ne s'accumulent et ne soient dommageables aux futurs indemnisés. Dont acte.

Parmi tant d'autres, une question relativement embarrassante fut posée : "L'on propose un contrat aidé à mi-temps à un demandeur d'emploi. Celui-ci refuse. Risque-t-il d'être radié, alors qu'au préalable dans son PPAE, (Projet Personnalisé d'Accès à l'Emploi), il avait pris soin de préciser qu'il souhaitait un plein temps ?" Réponse hésitante : "En principe non." Faudra vérifier sur le terrain...

Le tourment de ces braves gens dura ainsi deux bonnes heures. Avant de quitter les lieux, les sommateurs furent clairs quant à leurs intentions futures : "l'on remettra le couvert chez le Préfet, et l'on reviendra à la charge en ces lieux mêmes, surtout, si l'on s'avise de radier qui que ce soit pour quoi que ce soit." Là !

Le "Caennais déchaîné" présente à Madame Lailler-Beaulieu et à l'ensemble de son équipe (une pensée toute particulière pour Madame Stéphan), sa sympathie et son soutien (presque) sans faille pour la prochaine fournée.

Eddie Torial & Germain de Colandon
 
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Post-scriptum pour rigoler encore un peu :

 Au sujet des CAE(Contrat d'Accompagnement dans l'Emploi). 
"La durée minimum d'un CAE est de 6 mois... parfait... cela ouvre droit aux indemnités chômage. Sauf que, lorsqu'on signe un contrat CAE de 6 mois, on s'aperçoit que la durée réelle est de 6 mois... MOINS 1 jour !
Vous me direz qu'un jour de boulot de moins, c'est pas plus mal ! Faites, sur le "très beau site de Pôle Emploi", une simulation de droits :
6 mois = droits ouverts
6 mois... MOINS 1 jour = aucun droit.
Vous avez compris ? Il n'y a pas de petits profits. dans le genre mesquin, peut-on faire mieux ?"
(billet envoyé par Sylvie, sur le site  
http://www.ac-chomage.org/)

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